Pêche durable : du filet à la fourchette

On dit souvent qu’on compose nos assiettes se composent de la fourche à la fourchette. Quand on utilise des poissons ou des fruits de mer, on sait d’où proviennent nos produits… Si bien qu’on peut aussi parler d’une cuisine « du filet à la fourchette » : démo en trois étapes.

Step 1 – Une pêche respectueuse

Les poissons utilisés dans nos recettes sont issus d’une pêche durable, c’est à dire respectueuse des ressources halieutiques (la surpêche, c’est niet !). Le label MSC exclut par exemple les méthodes agressives comme la pêche électrique. Notre cabillaud est pêché au Nord de la Norvège par de petits bateaux traditionnels.

Pêche durable - Port de Boulogne-sur-Mer

Step 2 – Une transformation manuelle

Près du port de Boulogne-sur-Mer, on lève des filets, on retire des arêtes, on détaille des pavés… Les gestes sont précis et d’un gros poisson fraîchement débarqué, il ne reste bientôt plus que de beaux morceaux nacrés, prêts à être envoyés dans nos cuisines montreuilloises en convoi fraîcheur.

Step 3 – Une cuisine savoureuse

Tchak, tchak, tchak : à Montreuil,Filet de cabillaud au citron, purée aux herbes et fondue de poireaux Valentin et Sofiane cisèlent du persil. C’est la touche fraîcheur de la purée servie avec le cabillaud, à la carte aujourd’hui. Les poissons sont arrivés quelques heures plus tôt, bien conservés dans de la glace. Du filet à l’assiette, ils ont été transformés et cuisinés avec amour, jusqu’à ce midi. Bon app’ !

Journée sans viande : 5 bonnes raisons de limiter sa consommation

Limiter sa consommation de viande ? Chez FoodChéri, on dit oui. D’ailleurs, une grande partie des plats proposés à la carte est végétarienne ou vegan. A l’occasion de la journée sans viande, on vous explique pourquoi manger moins de viande (voire pas de viande du tout) est un choix vertueux.

Soigner sa santé

La surconsommation de viande peut avoir un impact néfaste sur la santé et entraîner l’apparition de certaines maladies (notamment de multiples cancers ou bien encore l’obésité) ou simplement les aggraver.

Réduire son empreinte carbone

L’élevage intensif a un impact sur l’environnement car il est particulièrement gourmand en énergie (transport, électricité, eau). Selon un rapport de la FAO, en 2013, l’élevage a été responsable de 15% des émissions annuelles de gaz à effet de serre dans le monde. On a vu plus écolo.

Consommer mieux

Il ne s’agit pas forcément de manger moins de viande mais surtout de manger mieux ! Pour cela, vous pouvez choisir de privilégier les viandes issues de l’agriculture biologique, labellisées Bleu Blanc Coeur ou celles Label Rouge. Plus simplement, posez des questions à votre boucher sur la provenance de ses produits ! C’est toujours mieux de savoir ce qu’on a dans l’assiette.

Préserver les ressources

Deux tiers des surfaces agricoles dans le monde sont dédiées à l’élevage ou à la production d’aliments pour le bétail (source : FAO 2006). Réduire la production de viande permettrait donc de nourrir plus de personnes dans la monde et de lutter contre la malnutrition. Une théorie intéressante, expliquée plus en détails ici.

Des recettes à base de protéines végétales

La viande n’est pas la seule source de protéines. Elle peut être remplacée par d’autres sources de protéines animales telles que les oeufs, le poissons et les produits laitiers mais il existe surtout de nombreuses alternatives végétales comme les lentilles, le quinoa, les fèves,… Pour en savoir plus, rendez-vous sur cet article : Les alternatives végétales à la viande.

Mr. Beans Salad : une petite salade hyper-protéiné

Aujourd’hui sur FoodChéri, pour la journée sans viande, régalez vous avec notre houmous de lentilles, notre yummy bowl ou notre gratin de penne bio aux champignons, épinards bio & poireaux.

Pour plus d’informations sur une alimentation sans viande : https://www.viande.info/. On vous conseille également le documentaire Cowspiracy.

Les alternatives végétales à la viande

50% des Français déclarent vouloir augmenter leur consommation de produits végétaux*. Que vous soyez végétarien, vegan ou simplement à la recherche d’alternatives végétales et équilibrées pour réduire votre consommation de viande, il existe de nombreuses variantes qui vous permettront de faire le plein de protéines… En voilà six.

Le tofu

C’est généralement le produit auquel on pense en premier lorsque l’on parle d’alternative à la viande. Originaire de Chine, le tofu est fabriqué à partir de jus de soja caillé. Il peut se présenter sous plusieurs formes avec différents parfums et textures. Facile à digérer, le tofu est également une bonne source de fer, de vitamine B et de calcium.

Souvent accusé d’être peu goûtu, le tofu a la particularité d’absorber rapidement les saveurs des aliments avec lesquels il est préparé : vinaigrette, sauce, marinade,… de nombreuses options sont possibles.

Teneur en protéines : environ 10g de protéines pour 100g

Comme un bobun aux légumes racines & tofu laqué

Le seitan

Malgré un aspect visuel proche de celui du pain, le seitan a une texture rappelant une viande fondante. Très riche en protéines, le seitan contient les 9 acides aminés essentiels au corps humain. Il est également un allié minceur car il est sans matières grasses et sans cholestérol. Toutefois, cet aliment à base de protéines de blé ne convient pas aux personnes qui ont une alimentation sans gluten.

Pour la petite histoire, seitan est un mot japonais signifiant “à base de protéines”. Il vient des mots sei, signifiant “être, devenir, à base de”, et tan (tanpaku) qui signifie “protéines” : d’une logique imparable.

Teneur en protéines : environ 19g de protéines pour 100g

Les légumineuses

Les légumineuses, aussi appelées légumes secs, se découpent généralement en 4 grandes catégories : les lentilles, les haricots secs, les fèves et enfin les pois secs. Ces petites graines comestibles sont des produits particulièrement riches en protéines mais ils sont également source de fibres, magnésium, potassium et fer… Que des bonnes choses, en fait.

Teneur en protéines : entre 20 et 30g de protéines pour 100g (en poids à cru)

On a également adoré cette petite vidéo de la FNLS sur les Supers Légumes Secs (nos nouveaux supers héros) qui résume parfaitement tous leurs bienfaits.

Les céréales

Freekeh, épeautre, sarrasin, boulgour, blé… Tous ces céréales possèdent une bonne quantité de protéines végétales pouvant remplacer celles apportées par la viande ou le poisson. Toutefois, il faut être vigilant car certaines sont particulièrement riches en gluten.

Le riz et surtout le quinoa (qui ne rentrent pas réellement dans cette catégorie des céréales) font, eux aussi, parties des produits d’origine végétale fortement recommandés pour les apports quotidien en protéines.

La bonne idée ? Combiner les céréales avec des légumineuses pour une alimentation végétarienne équilibrée qui vous apportera tous les acides aminés essentiels au corps.

Teneur en protéines : entre 8 et 13g de protéines pour 100g (avant cuisson)

Les oléagineux

On n’y pense pas toujours mais ces petites gourmandises que l’on adore picorer, à l’apéro notamment, peuvent aussi représenter une bonne alternative végétale à la viande. Noix, noisettes, amandes, pistaches, cacahuètes sont en effet très riches en protéines mais également en calories donc à consommer avec modération si vous tenez à votre ligne !

Teneur en protéines : entre 10 et 25g de protéines pour 100g (l’amande arrive en pole position)

Sac de Granonuts : granola amande, noisette et noix de macadamia

Les micro-algues

On termine avec un produit qui commence doucement à pointer le bout de son nez parmi les alternatives végétales à forte teneur en protéines. La spiruline et la chlorelle, micro-algues les plus connues, se consomment habituellement sous la forme de compléments alimentaires mais on peut également les retrouver sous forme de galettes, de barres énergétiques ou de boissons antioxydantes. En plus de tous les bienfaits sur l’organisme, elles ont un faible impact environnemental. Les micro-algues seraient-elles l’alimentation du futur ? On y croit.

Taux : environ 60% de protéines pour 100g

Avec ces 6 alternatives végétales, de nombreuses possibilités s’offrent à vous ! Sur FoodChéri, vous retrouverez régulièrement ces sources de protéines végétales dans des plats tels que le curry de légumes, dahl de lentilles corail bio et riz basmati coco, les tagliatelles de riz, edamame et sauce thaï ou bien encore les patates douces fondantes aux épinards bio et au tofu laqué. Autant de preuves que non, la viande n’est pas indispensable !

*Selon un étude mené par IFOP/Lesieur en 2017

Notre pêche est durable

Si la mer est si belle, c’est grâce à toute la vie aquatique… Poissons, coraux, micro-organismes : tout ce petit monde est pourtant menacé par la surpêche. Chez FoodChéri, on s’engage pour préserver au mieux cet environnement notamment en s’approvisionnant en poissons issus de la pêche durable

Qu’est-ce que la pêche durable ?

C’est une pêche respectueuse des ressources halieutiques. Elle prend notamment en compte la zone de pêche (une espèce peut être menacée sur une partie du globe mais prospérer ailleurs), le respect de l’écosystème marin et encourage la consommation de différents poissons, pour ne pas peser sur une seule ressource.


82 millions de tonnes de poisson sont pêchées annuellement.
Soit quatre fois plus qu’il y a 50 ans.

Quid du mode de pêche ?

Il a toute son importance ! Et d’ailleurs, il doit obligatoirement être indiqué chez le poissonnier. Le mode de pêche le moins durable, c’est le chalutage en eau profonde qui racle tout sur son passage… Grâce à la mobilisation de plusieurs ONG, dont Bloom, il a été interdit en Europe en 2016 (au-delà de 800 mètres de profondeur).  

étalage poissonnerie

Quels labels choisir ?

Chez FoodChéri, on a fait le choix de s’approvisionner en poisson MSC. C’est bien, mais nous visons à faire encore mieux ! Nous savons que c’est un label qui a ses limites, et nous cherchons de plus en plus à opter pour une filière directe et vérifiée. C’est par exemple le cas pour le saumon, où nous avons préféré un approvisionnement non labellisé mais 100% satisfaisant à nos anciens filets Label Rouge. On est fiers de ce choix, dont on vous reparlera plus en détail ces prochains jours.

On vous laisse avec cette citation de Rimbaud pour conclure cet article sur la pêche durable :

« L’éternité, c’est la mer mêlée au soleil. »

Food Transition : un film pour changer le monde

Changer le monde ? C’est ambitieux. Pourtant, on est persuadés que l’avenir réside dans une alimentation saine, respectueuse des hommes et de la planète… Une opinion partagée par Cyrille et Stéphanie, derrière le projet de Food Transition.

L’émergence d’un nouveau modèle alimentaire

Food Transition, c’est un documentaire positif aux antipodes des reportages anxiogènes. Il est indispensable de filmer des poules en batteries et d’alerter sur le manque d’éthique de certains abattoirs, mais il est surtout nécessaire de mettre en lumière tout ceux qui se battent pour le bien-être animal, pour préserver les sols, pour imposer le bio dans les écoles… Ces jours-ci, Cyrille et Stéphanie sont en train de boucler la campagne de financement du film sur Kiss Kiss Bank Bank.

Photo agriculteur américain Dorn Cox

Soutenez l’aventure Food Transition

On a très envie de voir ce film en salles, leur projet fait écho à notre démarche et on sait que le développement durable vous tient à cœur. C’est pour ça qu’on propose pendant quelques jours de faire un micro-don sur www.foodcheri.com pour aider leur documentaire à éclore. Vous pouvez le choisir comme vous choisiriez une entrée ou un dessert : à chaque fois, c’est un euro reversé entièrement à la campagne KissKissBankBank de Cyrille et Stéphanie !

Pour en savoir plus sur le projet, rendez-vous ici. Et si le projet vous parle autant qu’à nous : partagez-le partout sur internet. On espère vous croiser au cinéma en 2019.