Asperges : le légume star du printemps

On les attend avec impatience après un hiver un peu trop long. Quand les asperges débarquent sur les étalages, c’est que le soleil est lui aussi de retour ! On vous livre tous les secrets de ce savoureux légume longiligne.

Les variétés d’asperges

Traditionnellement cueillies à la main, les asperges sont considérées comme un légume relativement coûteux. Il existe 3 variétés d’asperges que l’on peut différencier par leur couleur : les blanches, les violettes et les vertes.

Les blanches sont récoltées dès qu’elles pointent le bout de leur nez hors de la terre et sont habituellement cultivées en Alsace et en Belgique. Plus grosses et moelleuses que leurs cousines, elles ont toutefois moins de goût.

Les asperges violettes obtiennent leur jolie couleur grâce au bain de soleil qu’elles ont pris une fois sorties de terre. Elles viennent généralement de la Loire, d’Aquitaine et des Charentes et ont un goût très fruité.

Les vertes mûrissent au grand air et proviennent majoritairement du Rhône. Plus petite que la blanche et la violette, elle est également la plus savoureuse.

Asperge Verte

Propriétés nutritionnelles

Les asperges sont une bonne source de minéraux et de vitamines. Elles contiennent du fer, du magnésium, du potassium ainsi que des vitamines B et C.Riche en fibre, elles ont un également un effet positif sur le transit intestinal.

En plus d’être bonne pour la santé, l’asperge est également peu calorique et particulièrement digeste avec seulement 25 kcal pour 100g, si vous n’abusez de la sauce qui l’accompagne bien sûr !

Les asperges cuisinées par FoodChéri

Si vous êtes des amoureux des asperges comme nous, profitez-en vite car la saison est courte ! Sur foodcheri.com, on vous propose de les déguster dans un plat gourmand avec nos crozets au pecorino ou bien encore rôties et servies avec de l’orge et un œuf poché, un vrai plat de printemps !

Petite astuce de notre Cheffe Caroline : vous n’avez pas besoin de couper le bout de votre asperge au couteau, il suffit simplement de le casser, la partie à retirer se brisera facilement.

Gratin, velouté, salade,… L’asperge se consomme de bien des façons : si vous avez une recette parfaite que vous aimeriez voir à la carte, dites-nous tout en commentaire !

En avril, on a aimé…

–  La démarche de la photographe américaine  Sarah Phillips : sur son compte Instagram Ugly Produce is Beautiful, elle sublime les fruits et légumes moches, trop souvent laissés de côtés sur les étals.  

 

– Vous rencontrer lors de notre premier « tasting » : l’occasion de faire découvrir en avant-première de nouveaux plats de la carte à nos clients chéris. Gardez l’œil ouvert sur vos mails, on organise le prochain rapidement.

 

– Utiliser des fruits en déco, comme préconisé ici. Après tout, ils peuvent être aussi colorés, joyeux, délicats et poétiques que des fleurs. Tant qu’on ne les gâche pas après, on valide.

 

– Voir des femmes récompensées pour leur engagement : bravo Lucie Basch, fondatrice de l’appli anti-gaspi Too Good To Go et lauréate du prix Margaret et Claire Nouvian, de l’asso Bloom, qui a reçu le prix Goldman pour son combat contre le chalutage en eaux profondes.

 

– Accueillir vos réactions au lancement de Seazon : un abonnement à nos plats préparés avec amour et à la main disponible pour toute la France ! Pour en savoir plus, rendez-vous ici.

 

Si vous avez repéré des initiatives, des articles, des adresses ou des recettes qui vous ont plu ce mois-ci, envoyez-nous un mail à hello@foodcheri.com : notre curiosité est sans limites ou presque. Bonne journée !

 

Et ces derniers mois :
En mars, on a aimé…
En février, on a aimé… 
En janvier, on a aimé… 

Qu’est-ce que la lacto-fermentation ?

Cette semaine, on a encore un petit nouveau à la carte. On vous présente notre Cultured Bowl, une salade d’inspiration Alsacienne, voire… Choucroutesque. En ingrédient principal, on a en effet utilisé du chou lacto-fermenté. L’occasion rêvée de vous en dire plus sur la lacto-fermentation.

C’est une méthode de conservation vieille comme le monde ou presque. Entre le cru et le cuit, ce procédé permet aussi de conserver les qualités nutritionnelles des ingrédients, et même de lui en ajouter. Car cette acidification des aliments, en plus d’être savoureuse, rend les micronutriments plus faciles à assimiler. Ils sont aussi riches en probiotiques, donc excellents pour la santé intestinale. Tout benef’, en somme.

L’Alsace n’a évidemment pas le monopole de la lacto-fermentation ! On retrouve des éléments lacto-fermentés dans le monde entier : en Corée, c’est le kimchi. Au Japon, on appelle ça des tsukemono (漬物, c’est-à-dire « choses macérées »). En Europe de l’est, le bortsch est également à base de légumes lacto-fermentés. Et en Afrique de l’Ouest, le gari est une pâte de farine réalisée à partir de manioc fermenté. Les pickles, si chers aux anglais, reposent également sur le même principe.

La lacto-fermentation à la maison

Il est facile de lacto-fermenter ses aliments à domicile ! Il vous faudra des légumes (issus de l’agriculture biologique, c’est mieux), de l’eau de source, des bocaux bien propres et hermétiques et du sel.
– Lavez et stérilisez les bocaux à l’eau bouillante, ainsi que leur couvercle et joint en caoutchouc. Laissez-les sécher à l’air libre.
– Rincez, épluchez et détaillez les légumes : vous pouvez utiliser du chou, du concombre, des carottes, des aubergines, des oignons…
– Mélangez une cuillère à soupe bombée de sel par litre d’eau de source (froide), et remplir les bocaux de légumes et d’eau. Vous pouvez également ajouter des baies ou des aromates pour parfumer le tout.
– Conservez à 23°C pendant une semaine, puis à température plus douce (idéalement 15°C) pendant quatre semaines avant de les déguster en apéro, en salade, en pickles…

En mars, on a aimé…

Au mois de mars, chez FoodChéri, on a aimé…

– Enterrer l’hiver une bonne fois pour toutes ! Hello again, asperges, petits pois, fèves, rhubarbe…

– La carte des femmes cheffes imaginée par Télérama : quelques semaines avec un classement Michelin encore et toujours masculin, Vérane Frédiani et Estérelle Payany ont eu la bonne idée de compiler 500 adresses où les femmes tiennent la cuisine.

– La belle initiative de Massimo Bottura. Le chef italien a ouvert le 15 mars Refettorio Paris, une table pour les plus démunis au Foyer de la Madeleine. Plusieurs grands chefs y ont déjà transformé des ingrédients sauvés du gaspillage alimentaire en plats délicats et réconfortants. Objectif : 100 repas par jours pour nourrir ceux qui ne mangent pas toujours à leur faim, mais surtout pour créer du lien social.

– Le projet de livre de Chef Simon, « Manifeste pour une cuisine responsable« . Des recettes et du bon sens… Sans interdits, mais avec gourmandise et de bonnes idées anti-gaspi. Hâte de le lire !

– Le concept très malin de La Baraque à Huile, qui vise à démocratiser le recyclage d’huile chez les particuliers. Aujourd’hui, seules 5% des huiles usagées sont recyclées en France, les 95% restants représentant la première cause de pollution de l’eau des villes… Mais ces huiles alimentaires usagées pourraient constituer une formidable source de bio-carburant.

– On a aussi aimé vous présenter notre produit chéri du mois, les poissons issus d’une pêche durable. Retrouvez ici des infos sur notre approvisionnement en poisson, là des infos sur la pêche durable et sur ce lien, un focus sur notre saumon.

Si vous avez repéré des initiatives, des articles, des adresses ou des recettes qui vous ont plu ce mois-ci, envoyez-nous un mail à hello@foodcheri.com : notre curiosité est sans limites ou presque. Bonne journée !

Food Transition : un film pour changer le monde

Changer le monde ? C’est ambitieux. Pourtant, on est persuadés que l’avenir réside dans une alimentation saine, respectueuse des hommes et de la planète… Une opinion partagée par Cyrille et Stéphanie, derrière le projet de Food Transition.

L’émergence d’un nouveau modèle alimentaire

Food Transition, c’est un documentaire positif aux antipodes des reportages anxiogènes. Il est indispensable de filmer des poules en batteries et d’alerter sur le manque d’éthique de certains abattoirs, mais il est surtout nécessaire de mettre en lumière tout ceux qui se battent pour le bien-être animal, pour préserver les sols, pour imposer le bio dans les écoles… Ces jours-ci, Cyrille et Stéphanie sont en train de boucler la campagne de financement du film sur Kiss Kiss Bank Bank.

Photo agriculteur américain Dorn Cox

Soutenez l’aventure Food Transition

On a très envie de voir ce film en salles, leur projet fait écho à notre démarche et on sait que le développement durable vous tient à cœur. C’est pour ça qu’on propose pendant quelques jours de faire un micro-don sur www.foodcheri.com pour aider leur documentaire à éclore. Vous pouvez le choisir comme vous choisiriez une entrée ou un dessert : à chaque fois, c’est un euro reversé entièrement à la campagne KissKissBankBank de Cyrille et Stéphanie !

Pour en savoir plus sur le projet, rendez-vous ici. Et si le projet vous parle autant qu’à nous : partagez-le partout sur internet. On espère vous croiser au cinéma en 2019.