Le charme discret de l’intestin

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« Le monde est bien plus passionnant quand on voit aussi ce qu’il nous cache. » Depuis 3 ans, Giulia Enders a conduit plus de 2 millions de passagers en croisière le long du tube digestif avec son best seller Le charme discret de l’intestin.

Nous avons personnellement adoré cette vulgarisation pas vulgaire du fonctionnement et du rôle de l’intestin. 95% de la sérotonine, l’hormone du bien-être, est produite dans l’intestin.
Bref, nous sommes les jardiniers de notre propre bonheur…

Et comme super engrais, on n’a pas trouvé mieux que les fibres “prébiotiques”, celles dont nos «bonnes » bactéries raffolent : artichauts, tomates, asperges, graines de lin, endives, oignon, panais, poireau et les légumineuses à l’instar des pois chiches et des lentilles…

Pour jardiner votre bonheur aujourd’hui, des fibres comme s’il en pleuvait… Tomate et artichaut, sauce aux graines de lin Houmous & concombre Salade healthy à
l’épeautre bio Curry veggie aux pois chiches & épinards Salade tiède de
légumes rôtis & pousses d’épinards, halloumi fondant.

En cuisine, un chef peut en cacher une autre

Parce que les femmes ne sont pas encore reconnues à leur juste valeur dans le milieu culinaire, on a voulu profiter de la Journée des Droits des Femmes pour mettre en avant une cuisinière talentueuse. Chef Caroline a tout de suite proposé qu’on invite Sonia Ezgulian, une de ses amies qui l’inspire beaucoup et qui partage les mêmes modèles qu’elle.

Leur collaboration de passionnées, nous a fait nous demander quels étaient les modèles féminins qui inspirent notre Chef Caroline au quotidien. D’où lui vient cette quête perpétuelle de la nouveauté et de l’originalité et cette ferveur pour le bio et la cuisine raisonnée ?

Amandine : Est-ce que tu peux me citer un modèle féminin qui influence ta cuisine ?

Caroline : Celle qui me vient en premier à l’esprit c’est Alice Waters, une des chefs les plus influentes. C’est la première femme chef à avoir mis à l’honneur une cuisine élaborée à base de produits bio et locaux. Elle a créé son restaurant en 1971, Chez Panisse, en Californie, près de San Francisco.

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A : Qu’est ce qui t’inspire chez elle ?

C : Elle a pour objectif d’éduquer les adultes à bien manger. C’est réellement cela qui m’inspire chez elle, et ce que j’essaie d’entreprendre.

A : Lors de ta carrière est-ce que tu peux dire que tu as eu un “mentor” ?

C : Sans hésitation Rose Carrarini ! Rose est la créatrice de Rose Bakery, restaurant bio et engagé. C’est réellement un modèle pour moi, j’ai appris la cuisine avec elle, au début des années 2000. Rose est née en Afrique du sud, elle fait une cuisine de goûts qui s’appuie sur des bases techniques fortes des cuisines de référence : française, italienne, japonaise. Elle m’a confié un poste de chef de cuisine dans son enseigne parisienne, avant que j’ouvre mon propre restaurant.

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A : Quelles sont les valeurs que tu veux transmettre dans les plats FoodChéri ?

C: Tout comme Alice Waters et Rose Carrarini, je prône le bien-manger, simple et généreux. Mon engagement quotidien est d’éduquer et rendre accessible aux parisiens des plats sains, équilibrés et gourmands. Pour moi, cela passe inévitablement par le travail de bons produits cultivés dans le respect de l’environnement.

A: C’est donc aussi pour ces raisons que tu as choisi Sonia Ezgulian pour être notre chef d’un jour ?

C: Oui évidemment, je me sens très proche de la cuisine de Sonia Ezgulian, on partage les mêmes valeurs. Quand je lui ai proposé de travailler avec nous, elle n’a pas hésité une seconde, ça s’est fait simplement. Elle a une cuisine très audacieuse et ça me plait !

A : Audacieuse…comment ça ?

C : Sonia Ezgulian est une femme qui aborde la cuisine avec audace et légèreté, son nouvel ouvrage en est bien la preuve. Elle propose de cuisiner des aliments que l’on jette habituellement, afin de limiter les déchets. Elle nous apprend à faire de nos restes de repas un peu tristes de véritables régals.

On a donc élaboré un menu ensemble où les bons produits frais sont sublimés avec l’inventivité de Sonia, pour que les parisiens pressés se régalent ! Le dessert de ce menu est réalisé avec une astuce anti-gaspillage : avec des miettes de pain sec. C’est étonnant et étonnamment bon.

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Ca caquette chez FoodChéri !

Qui n’aime pas le poulet ? On a fait un petit sondage au sein de l’équipe, et le poulet fait l’unanimité ! On l’aime en sauce, épicé, façon satay, à la moutarde, au curry, et j’en passe.

Heureusement pour nous, Chef Caroline, et Chef Franck réinventent chaque jour ces plats au poulet que nous adorons tous. Et puis surtout il y a Julia, notre responsable Food, qui veille au grain. Parce que pour elle, ce qui compte, c’est ne pas tant à quelle sauce il va être mangé ce poulet, mais bien d’où il vient.

Tous les jours, Julia est donc sur le pont pour dénicher les meilleurs producteurs qui vous garantissent de n’avoir que des produits de qualité dans votre assiette, plein de goût, et respectueux de votre santé. Ces derniers temps, elle était particulièrement focus sur le poulet. Et puis il y a quelques semaines ; Alléluia ! Julia a fait une super trouvaille ; une coopérative qui regroupe des éleveurs de volaille qui respectent les critères du label Bleu Blanc Coeur, comme Gaby en photo ici

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Pourquoi Julia adore cette coopérative ?

Elle a pu discuter en direct, sans intermédiaire, avec ces éleveurs dans le Pays de la Loire et le Poitou-Charentes, voir exactement comment ils travaillaient et quelles valeurs ils partageaient. Elle sait donc exactement ce qu’elle met dans votre assiette, et ça, ça la rassure notre Julia !

Et en plus, les volailles sont labellisées Bleu Blanc Coeur ce qui garantit une bonne alimentation des volailles : 100% végétal, avec des graines de lin. La graine de lin cuite est riche en Oméga 3, matière grasse essentielle. Notre alimentation est dite “pauvre” en Oméga 3, ainsi nourrir les animaux avec du lin permet d’obtenir de la viande ou des oeufs plus riches en Oméga 3. A l’arrivée dans votre assiette, plus de goûts et plus de bienfaits nutritionnels !

Travailler avec ces éleveurs est un pas de plus vers l’objectif de Julia et de toute la FoodChéribambelle : garantir le meilleur dans votre assiette à un prix toujours accessible, et ce grâce à des produits locaux, bio ou de l’agriculture raisonnée, et en direct avec les producteurs.

A retrouver dans votre assiette

Grâce aux efforts de Julia, les nouveaux plats de Caroline et Franck vont être sublimés. Cette semaine ils vous ont concocté deux nouvelles recettes au poulet. Testez-les !
Un poulet au thym et au citron. Le blanc de poulet est rôti au four avec du citron et du thym, et est servi avec son jus au basilic, quelques tomates cerises confites et une généreuse part de pommes de terre à la boulangère.
Et un poulet à la moutarde sauce miso. Dans ce plat, le filet de poulet est mariné au gingembre et enrobé de graines de sésame. Il est accompagné de quinoa bio (et français !), et de quartiers de navet boule d’or parfumés au miel et au romarin.

Bon appétit !

 

Petite histoire de compost avec Camille

Camille, le bras droit de notre responsable Food, est pleine de ressources et d’idées éco-responsables. Lorsqu’elle nous a proposé de se lancer dans notre propre compost, on a tout de suite été séduit par l’idée de réduire nos déchets ! Et comme nous voulions en savoir plus, nous avons bombardé de questions notre montpelliéraine préférée.

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Amandine : Comment t’es venue l’idée d’instaurer le compost chez FoodChéri ?

Camille : Chez Foodchéri depuis quelques mois, je passe chaque jour devant le jardin partagé de la rue Condorcet, qui se trouve à 20 mètres de nos cuisines. Intéressée par le développement durable et toutes les initiatives éco-responsables, j’ai mené mon enquête auprès de la mairie pour voir si une collaboration entre FoodChéri et le jardin était envisageable.

A : Et quel a été le résultat de ton enquête ?

C : Après avoir rencontré un maître composteur et la présidente de l’association Condorcet, nous nous sommes rendu compte que nos besoins étaient complémentaires, et avons convenu que Foodchéri donnerait ses déchets verts au jardin partagé afin de fertiliser la terre et créer du compost utile aux plantations.

La présidente m’a expliqué que les terres de Montreuil sont chargées en métaux lourd, puisqu’à une certaine époque elles étaient arrosées avec l’eau de la Seine, dans laquelle les industries déversaient toutes leurs eaux et déchets polluants.

C’est pourquoi, si on veut cultiver dans ce jardin, il faut commencer par constituer un sol fertile, et la solution pour ça c’est la culture en lasagnes !

A : Les lasagnes, ça pousse dans le sol ça maintenant ?

C : Haha, mais non ! La culture EN lasagnes, pas DE lasagnes 🙂 C’est une technique américaine qui consiste à créer du sol quand il n’y en a pas ou qu’il est ingrat. Pour cela, on alterne des couches de matériaux bruns (matériaux secs riches en carbone comme les cartons, paille, feuilles mortes, sciure, copeaux de bois…) et des couches de matériaux vertes (matériaux riches en azote et en eau tels que les épluchures de fruits et légumes ou tontes d’herbes fraîches). Or, le jardin possède différentes sources de matières sèches, notamment grâce à la mairie, mais manque fortement de matière verte.

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C’est en ça que ma rencontre avec l’association s’est avérée opportune, puisqu’elle a abouti à un deal gagnant-gagnant : Foodchéri gère de façon éco-responsable ses déchets verts qui constituent une grosse partie des déchets (eh oui, on épluche des gros volumes de fruits et légumes avec amour chaque jour à la main), et le jardin bénéficie de déchets verts pour accélérer fortement la création des lasagnes pour la culture des plantes, et de compost à disposition des habitants du quartier.

Puisque les volumes de déchets verts de Foodchéri sont importants, un bac de compostage spécialement dédié à ceux-ci va être installé dans les semaines qui viennent dans le jardin.

A: C’est top, et du coup la première récolte est prévue pour quand ? Qui pourra en profiter ?

C : Il faut attendre un peu que la terre soit enrichie avant de planter, ça prendra surement quelques mois. Des plantes et des fleurs pourront ensuite y être plantées par les habitants du quartier, et au fond du jardin il y aura des arbres fruitiers. Notre compost servira à nourrir ces plantations.

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Êtes-vous paraskevidékatriaphobe ?

Aujourd’hui, c’est vendredi 13, la journée de toutes les superstitions ! A cette occasion, je me suis demandée si il y avait des superstitieux parmi nous. Tous les membres de la Team m’ont répondu qu’ils ne l’étaient pas…enfin à priori.

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Si aucun des membres de la FoodChéribambelle n’a admis croire que certains actes vont avoir une influence positive ou négative sur leur vie, ils ont tous fini par me révéler leurs manies qui, quoiqu’ils en disent, sont des superstitions. Mais cela n’a pas été une mince affaire pour obtenir ces révélations exclusives…

« TOUJOURS LE MÊME GESTE »

Pour les mettre à l’aise, on a commencé par s’amuser de la forte de concentration de superstitieux chez les sportifs, qui frôlent tous le trouble obsessionnel compulsif. Marianne a toujours été impressionnée par la cérémonie de Nadal, le King of Clay. Quant à Mika, il est capable de répéter mot pour mot le rituel de Zidane et son fameux « d’abord la jambe gauche, toujours »

Puis les anecdotes plus personnelles ont fusé ; beaucoup m’ont cité leur grand-mère qui ne posent pas le pain à l’envers, leur « ami » qui avait peur des chats noirs ou qui n’ouvrait pas leur parapluie à l’intérieur, et j’en passe. Et enfin, certains se sont mis à me faire des confidences… Anne m’a dit qu’elle ne passait jamais sous une échelle, et elle a beau dire que c’est par peur qu’elle ne lui tombe dessus ; je ne suis pas dupe. Laurent et Fernando ont la “phobie” de souhaiter un anniversaire en avance, et pour Charlotte il est impensable de se faire passer du sel de la main à la main, soit disant cela porte l’oeil. Et même Greg, le plus cartésien d’entre nous, touche du bois à chaque fois qu’il a une bonne idée pour qu’elle se concrétise. 

ET LE VENDREDI 13 DANS TOUT CA ?

Il est bien connu que le nombre 13 fait peur et se retrouve au cœur de plusieurs superstitions. Dans certains hôtels, il vous sera difficile de trouver la chambre numéro 13, et cette phobie du nombre 13 se retrouve même dans les airs, sur certaines compagnies. Et le 13 associé au vendredi, c’est la catastrophe ! Impossible alors d’échapper à ce chiffre de malheur, et la seule solution pour les paraskevidékatriaphobes (ceux qui ont la phobie du vendredi 13), c’est de rester au lit toute la journée. 

Et pourtant, à l’inverse, d’autres se sentent pousser des ailes en ce jour particulier. Vous connaissez forcément dans votre entourage des personnes qui vont se ruer chez le buraliste du quartier pour tenter de gagner la cagnotte spéciale du Loto. Ils nous répètent que c’est le moment de prendre des risques et de tenter sa chance aux jeux.

Chez FoodChéri, en tant que grands optimistes, on est bien d’accord avec cette vision des choses. D’ailleurs, pour l’occasion on a décidé de doubler les gains de notre jeu « Qui aura la fève ? » avec non pas 1 semaine de repas à gagner mais 2 ! Alors tous à vos gestes porte-bonheur, pour que cette fois, la fève ne vous échappe pas !

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