Les micro-pousses, le détail qui change tout

Désormais, on utilise dans nos recettes les micro-pousses du Paysan Urbain. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup…

Les micro-pousses : un produit irréprochable

Des micro-pousses cultivées sans pesticides, sans OGM, sans engrais chimiques et sans chauffage (sauf si la météo passe en négatif). Leur terreau est bio, les graines de pousses aussi, et le tout pousse à la lumière du jour. Difficile de faire plus naturel.

Micro-pousses Paysan Urbain

Des micro-pousses riches en goût

Certaines sont délicatement parfumées, d’autres un peu piquantes… Toutes sont pleines de saveurs. On adore utiliser ces petites pousses pour relever des salades, comme dans le Tokyo Veggie Bowl. Ah, et même si on ne juge pas sur le physique, il faut avouer qu’elles sont très mignonnes.

De l’ultra-local

On vous parle souvent de notre préférence pour les circuits courts… Avec Le Paysan Urbain, on est sur de l’ultra-giga-court : leur ferme est à 5,4 km de nos cuisine. Ils se sont installés dans une friche à Romainville il y a quelques années. Vous pouvez même passer les voir !

Micro-pousses dans une friche à Romainville - FoodChéri

Un acteur engagé

Pour ne rien gâcher, Paysan Urbain fait un travail admirable en sensibilisant les enfants et ados urbains à la biodiversité et à l’agriculture. Ils travaillent aussi avec des jeunes en service civique ou en réinsertion : une démarche sociale et solidaire comme on les aime.

D’ailleurs c’est encore eux qui en parlent le mieux :

Un saumon d’exception

Trop bon, le saumon ? On est d’accord : on l’adore laqué au miel, en chirashi ou au gingembre et à la coco. Mais on pense surtout que le plus important, c’est de savoir le choisir.

Notre saumon chéri

Quand on creuse un peu, la filière saumon n’est pas des plus glamours : élevage intensif à base de farines aux hormones, contamination aux métaux lourds, additifs pour colorer la chair du poisson… Difficile de s’y retrouver.

Salade de roquette et lentilles, saumon d'Islande laqué au miel

Un produit d’exception

Du coup, on a choisi l’approvisionnement qui nous semblait le plus vertueux. Notre saumon vient d’Islande et il est élevé avec des convictions dans une nature préservée et de grands espaces. Il est sans colorants (ouf) et sans antibiotiques (re-ouf) et passe haut la main les tests anti-pesticides. Un vrai produit d’exception, qu’on cuisine chaque semaine pour vous.

Retrouvez les autres articles sur le poisson, produit du mois de mars :
Pêche durable : du filet à la fourchette
Notre pêche est durable

Pêche durable : du filet à la fourchette

On dit souvent qu’on compose nos assiettes se composent de la fourche à la fourchette. Quand on utilise des poissons ou des fruits de mer, on sait d’où proviennent nos produits… Si bien qu’on peut aussi parler d’une cuisine « du filet à la fourchette » : démo en trois étapes.

Step 1 – Une pêche respectueuse

Les poissons utilisés dans nos recettes sont issus d’une pêche durable, c’est à dire respectueuse des ressources halieutiques (la surpêche, c’est niet !). Le label MSC exclut par exemple les méthodes agressives comme la pêche électrique. Notre cabillaud est pêché au Nord de la Norvège par de petits bateaux traditionnels.

Pêche durable - Port de Boulogne-sur-Mer

Step 2 – Une transformation manuelle

Près du port de Boulogne-sur-Mer, on lève des filets, on retire des arêtes, on détaille des pavés… Les gestes sont précis et d’un gros poisson fraîchement débarqué, il ne reste bientôt plus que de beaux morceaux nacrés, prêts à être envoyés dans nos cuisines montreuilloises en convoi fraîcheur.

Step 3 – Une cuisine savoureuse

Tchak, tchak, tchak : à Montreuil,Filet de cabillaud au citron, purée aux herbes et fondue de poireaux Valentin et Sofiane cisèlent du persil. C’est la touche fraîcheur de la purée servie avec le cabillaud, à la carte aujourd’hui. Les poissons sont arrivés quelques heures plus tôt, bien conservés dans de la glace. Du filet à l’assiette, ils ont été transformés et cuisinés avec amour, jusqu’à ce midi. Bon app’ !

Notre pêche est durable

Si la mer est si belle, c’est grâce à toute la vie aquatique… Poissons, coraux, micro-organismes : tout ce petit monde est pourtant menacé par la surpêche. Chez FoodChéri, on s’engage pour préserver au mieux cet environnement notamment en s’approvisionnant en poissons issus de la pêche durable

Qu’est-ce que la pêche durable ?

C’est une pêche respectueuse des ressources halieutiques. Elle prend notamment en compte la zone de pêche (une espèce peut être menacée sur une partie du globe mais prospérer ailleurs), le respect de l’écosystème marin et encourage la consommation de différents poissons, pour ne pas peser sur une seule ressource.


82 millions de tonnes de poisson sont pêchées annuellement.
Soit quatre fois plus qu’il y a 50 ans.

Quid du mode de pêche ?

Il a toute son importance ! Et d’ailleurs, il doit obligatoirement être indiqué chez le poissonnier. Le mode de pêche le moins durable, c’est le chalutage en eau profonde qui racle tout sur son passage… Grâce à la mobilisation de plusieurs ONG, dont Bloom, il a été interdit en Europe en 2016 (au-delà de 800 mètres de profondeur).  

étalage poissonnerie

Quels labels choisir ?

Chez FoodChéri, on a fait le choix de s’approvisionner en poisson MSC. C’est bien, mais nous visons à faire encore mieux ! Nous savons que c’est un label qui a ses limites, et nous cherchons de plus en plus à opter pour une filière directe et vérifiée. C’est par exemple le cas pour le saumon, où nous avons préféré un approvisionnement non labellisé mais 100% satisfaisant à nos anciens filets Label Rouge. On est fiers de ce choix, dont on vous reparlera plus en détail ces prochains jours.

On vous laisse avec cette citation de Rimbaud pour conclure cet article sur la pêche durable :

« L’éternité, c’est la mer mêlée au soleil. »

De la cochonnaille sans les cochonneries

Depuis quelques jours, on vous parle d’un de nos producteurs chéris : la charcuterie Millas. Et si vous suivez notre démarche, vous savez aussi que l’on cherche à vous proposer une assiette ultra-transparente… Et sans cochonneries. Logique donc, quand on parle de charcuteries et de salaisons, de vous parler de sels nitrités.

C’est quoi ?

C’est un additif utilisé dans l’industrie agro-alimentaire comme conservateur, car il limite l’apparition des bactéries… Mais aussi pour donner une belle couleur rosée au jambon et aux charcuteries. Dans le cas du jambon cru (type jambon sec ou jambon de pays), il permet aussi d’accélérer la maturation du produit. On l’appelle aussi E250.

Et c’est quoi le souci ?

Il favorise le développement de cancer du colon, le 3e cancer le plus mortel en France. En cause ? La formation lors de la digestion de composés dits « N-nitrosés », les nitrosamines et le fer nitrosylé. Ils résultent de l’interaction entre les nitrites et des acides aminés. C’est une des raisons pour laquelle le Centre international de recherche sur le cancer classe les charcuteries « cancérogènes pour l’homme ». Forcément, là, ça passe l’envie de mettre du jambon dans ses coquillettes.

Le choix de Millas

La bonne nouvelle, c’est que l’utilisation de sels nitrités (et donc la dangerosité de la charcuterie) n’est pas automatique. Notre cher charcutier Millas, par exemple, n’en utilise pas du tout dans ses salaisons et finalise la production d’un jambon blanc sans additifs. En attendant, leur jambon blanc est très nettement en dessous des seuils des géants industriels. Finalement, la cochonnaille, c’est comme tout : il faut en déguster sans en abuser, et toujours préférer un approvisionnement chez ceux qui préfèrent la qualité à la quantité. Vous reprendrez bien un peu de saucisson ?

Saucisson Millas

Au passage. On vous le disait plus haut : les sels nitrités permettent aux produits charcutiers d’avoir une belle couleur rose… Au détriment de la santé des consommateurs, ce qui n’est pas joli-joli. Avec Millas, on opte pour des lardons sans sels nitrités. Ne vous étonnez donc pas si les lardons retrouvés dans vos recettes ont une couleur naturelle ! C’est très bon signe.