FoodChéri lance Seazon pour une livraison partout en France

Nous avons lancé FoodChéri il y a 3 ans, quasiment jour pour jour, avec une mission : faciliter l’accès à une alimentation saine et durable. Aujourd’hui, nous sommes heureux d’annoncer le lancement de Seazon, un service inédit complémentaire à FoodChéri. Seazon, c’est un abonnement flexible, sans engagement, pour recevoir chaque semaine vos repas fait maison partout en France. Les plats sont livrés avec notre partenaire Chronofresh, dans un respect absolu de la chaîne du froid.

Nous avons mis beaucoup d’énergie ces derniers mois pour créer un nouveau service pratique, unique en France, simple à utiliser et cohérent avec notre envie de démocratiser le bien-manger. Nos engagements en matière d’approvisionnement ne changent pas. La rigueur avec laquelle nous sélectionnons nos ingrédients, l’importance des alternatives végétariennes et vegan sont les mêmes.

Amis de FoodChéri, nous avons désormais besoin de vous ! Nous avons tous des proches qui ont toujours une pizza au congélateur, des parents qui cherchent des alternatives aux surgelés ou des collègues qui n’ont pas toujours le temps de cuisiner. C’est pour celles et ceux qui veulent commander FoodChéri hors de nos zones de livraison actuelles, au bureau ou à la maison, que nous avons imaginé Seazon. Et c’est aussi pour les Parisiens qui préfèrent anticiper pour ne plus se poser de question. Avec Seazon, vous vous faites livrer une fois par semaine, et finie l’angoisse du frigo vide. Passez-leur le mot et donnez-leur le code FUTUR pour bénéficier de -20% sur la première semaine d’abonnement sur le site de Seazon.

Que ce soit avec Seazon ou FoodChéri, nous voulons permettre à TOUS les Français de manger mieux, simplement, et au meilleur prix, toute la semaine.

Patrick
CEO de FoodChéri

Cultiver des micro-pousses en 4 étapes

On vous en parlait en début de semaine : les micro-pousses de Paysan Urbain sont à l’honneur. Micro-pousses de moutarde, de roquette, de betterave rouge ou de radis noir… Toutes ont le point commun d’être un produit frais, local, savoureux, et surtout très simple à cultiver. La preuve en quatre étapes :

4 étapes pour cultiver les jeunes pousses

Vous avez vu, c’est simple ! Ça vous rappelle peut-être des souvenirs de germination de lentille dans du coton, à l’école primaire. Simple donc, mais également très sain : les micro-pousses sont un concentré de vitamines, sels minéraux et protéines.

Une fois que les pousses du Paysan Urbain arrivent dans nos cuisines, on les utilise dans nos recettes. Vous pouvez les retrouver, par exemple, dans le Tokyo veggie bowl qui est composé de légumes croquants, d’une omelette aux saveurs asiatique, de riz vinaigré et d’une sauce inimitable.

Tokyo veggie bowl

Pour plus d’informations sur La Belle Pousse (notamment si vous voulez acheter ces micro pousses pour chez vous) et sur les autres initiatives formidables de Paysan Urbain, on ne peut que vous recommander de visiter leur site internet.

Et si l’agriculture urbaine est un sujet qui vous passionne (ce qui nous ferait un point commun), gardez l’œil ouvert : la semaine prochaine, on vous explique pourquoi ces bouts de verdure dans nos villes sont en fait indispensables.

Les micro-pousses, le détail qui change tout

Désormais, on utilise dans nos recettes les micro-pousses du Paysan Urbain. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour nous ça veut dire beaucoup…

Les micro-pousses : un produit irréprochable

Des micro-pousses cultivées sans pesticides, sans OGM, sans engrais chimiques et sans chauffage (sauf si la météo passe en négatif). Leur terreau est bio, les graines de pousses aussi, et le tout pousse à la lumière du jour. Difficile de faire plus naturel.

Micro-pousses Paysan Urbain

Des micro-pousses riches en goût

Certaines sont délicatement parfumées, d’autres un peu piquantes… Toutes sont pleines de saveurs. On adore utiliser ces petites pousses pour relever des salades, comme dans le Tokyo Veggie Bowl. Ah, et même si on ne juge pas sur le physique, il faut avouer qu’elles sont très mignonnes.

De l’ultra-local

On vous parle souvent de notre préférence pour les circuits courts… Avec Le Paysan Urbain, on est sur de l’ultra-giga-court : leur ferme est à 5,4 km de nos cuisine. Ils se sont installés dans une friche à Romainville il y a quelques années. Vous pouvez même passer les voir !

Micro-pousses dans une friche à Romainville - FoodChéri

Un acteur engagé

Pour ne rien gâcher, Paysan Urbain fait un travail admirable en sensibilisant les enfants et ados urbains à la biodiversité et à l’agriculture. Ils travaillent aussi avec des jeunes en service civique ou en réinsertion : une démarche sociale et solidaire comme on les aime.

D’ailleurs c’est encore eux qui en parlent le mieux :

Qu’est-ce que la lacto-fermentation ?

Cette semaine, on a encore un petit nouveau à la carte. On vous présente notre Cultured Bowl, une salade d’inspiration Alsacienne, voire… Choucroutesque. En ingrédient principal, on a en effet utilisé du chou lacto-fermenté. L’occasion rêvée de vous en dire plus sur la lacto-fermentation.

C’est une méthode de conservation vieille comme le monde ou presque. Entre le cru et le cuit, ce procédé permet aussi de conserver les qualités nutritionnelles des ingrédients, et même de lui en ajouter. Car cette acidification des aliments, en plus d’être savoureuse, rend les micronutriments plus faciles à assimiler. Ils sont aussi riches en probiotiques, donc excellents pour la santé intestinale. Tout benef’, en somme.

L’Alsace n’a évidemment pas le monopole de la lacto-fermentation ! On retrouve des éléments lacto-fermentés dans le monde entier : en Corée, c’est le kimchi. Au Japon, on appelle ça des tsukemono (漬物, c’est-à-dire « choses macérées »). En Europe de l’est, le bortsch est également à base de légumes lacto-fermentés. Et en Afrique de l’Ouest, le gari est une pâte de farine réalisée à partir de manioc fermenté. Les pickles, si chers aux anglais, reposent également sur le même principe.

La lacto-fermentation à la maison

Il est facile de lacto-fermenter ses aliments à domicile ! Il vous faudra des légumes (issus de l’agriculture biologique, c’est mieux), de l’eau de source, des bocaux bien propres et hermétiques et du sel.
– Lavez et stérilisez les bocaux à l’eau bouillante, ainsi que leur couvercle et joint en caoutchouc. Laissez-les sécher à l’air libre.
– Rincez, épluchez et détaillez les légumes : vous pouvez utiliser du chou, du concombre, des carottes, des aubergines, des oignons…
– Mélangez une cuillère à soupe bombée de sel par litre d’eau de source (froide), et remplir les bocaux de légumes et d’eau. Vous pouvez également ajouter des baies ou des aromates pour parfumer le tout.
– Conservez à 23°C pendant une semaine, puis à température plus douce (idéalement 15°C) pendant quatre semaines avant de les déguster en apéro, en salade, en pickles…

En mars, on a aimé…

Au mois de mars, chez FoodChéri, on a aimé…

– Enterrer l’hiver une bonne fois pour toutes ! Hello again, asperges, petits pois, fèves, rhubarbe…

– La carte des femmes cheffes imaginée par Télérama : quelques semaines avec un classement Michelin encore et toujours masculin, Vérane Frédiani et Estérelle Payany ont eu la bonne idée de compiler 500 adresses où les femmes tiennent la cuisine.

– La belle initiative de Massimo Bottura. Le chef italien a ouvert le 15 mars Refettorio Paris, une table pour les plus démunis au Foyer de la Madeleine. Plusieurs grands chefs y ont déjà transformé des ingrédients sauvés du gaspillage alimentaire en plats délicats et réconfortants. Objectif : 100 repas par jours pour nourrir ceux qui ne mangent pas toujours à leur faim, mais surtout pour créer du lien social.

– Le projet de livre de Chef Simon, « Manifeste pour une cuisine responsable« . Des recettes et du bon sens… Sans interdits, mais avec gourmandise et de bonnes idées anti-gaspi. Hâte de le lire !

– Le concept très malin de La Baraque à Huile, qui vise à démocratiser le recyclage d’huile chez les particuliers. Aujourd’hui, seules 5% des huiles usagées sont recyclées en France, les 95% restants représentant la première cause de pollution de l’eau des villes… Mais ces huiles alimentaires usagées pourraient constituer une formidable source de bio-carburant.

– On a aussi aimé vous présenter notre produit chéri du mois, les poissons issus d’une pêche durable. Retrouvez ici des infos sur notre approvisionnement en poisson, là des infos sur la pêche durable et sur ce lien, un focus sur notre saumon.

Si vous avez repéré des initiatives, des articles, des adresses ou des recettes qui vous ont plu ce mois-ci, envoyez-nous un mail à hello@foodcheri.com : notre curiosité est sans limites ou presque. Bonne journée !