Les légumineuses : des super-aliments aux multiples bienfaits

Notre producteur Hari&Co est un ami qui vous veut du bien. S’ils ont misé sur les légumineuses, c’est pour une bonne raison. Ce sont de véritables super-aliments, plein de bienfaits pour la santé. Et comme on cherche à vous faire manger mieux chaque jour, on a décidé de vous en dire plus sur ces petites bombes nutritionnelles.

Les légumineuses : une grande famille

En France, on connaît bien la lentille (#TBT, le petit salé de la cantine), le pois-chiche, le haricot, les fèves ou les pois cassés. Ce sont des légumineuses ou légumes secs, issus de la gousse de plantes. Super riches en amidon, on les fait rentrer dans la catégorie “féculents”, comme les pâtes ou le riz : rassasiantes, elles sont les alliées d’un régime équilibré.

Des protéines végétales de choix

Les légumineuses multiplient les atouts nutritionnels : elles sont pleines de fibres et de protéines de qualité – d’où leur intérêt dans un régime végétarien -. Dans leurs recettes de boulettes ou de steak végétal, Hari&Co les prépare avec des céréales pour une meilleure assimilation… Une touche de légumes et d’épices en plus, et les voilà devenues rudement sexy. Nous, on aime bien les préparer en bowls colorés, ou même avec des pâtes, comme dans nos linguine veggie balls.

Légumineuses - boulettes

Un aliment peu digeste ?

Hier, nos grands-parents s’enfilaient 7 kilos de légumineuses par an… Mais on n’en consomme aujourd’hui plus que 1,7 kilo par an. D’où l’envie de Hari&Co de “make légumineuses great again”. Une révolution qui commence en s’attaquant à la sale réputation qui leur colle à la peau : elles seraient peu digestes. Fervents consommateurs de légumineuses, on vous conseille de les faire bien tremper (et de jeter l’eau du trempage). On peut également mettre une cuillère à café de bicarbonate de soude pour les rendre plus faciles à digérer. Plus d’excuse !

Hari&Co : la start-up lyonnaise qui pimpe les légumineuses

Les belles boulettes du Color Veggie Bowl, c’est eux ! Manu et Benoit ont créé Hari&Co (autrefois Le Boucher Vert) en 2014. Le crédo de cette start-up lyonnaise : célébrer les légumineuses dans des recettes saines, élaborées en bio.

Les légumineuses ont de l’avenir

Lorsqu’ils commencent l’aventure Hari&Co, Manu et Benoît sont tous les deux ingénieurs issus de l’Institut supérieur d’agriculture Rhône-Alpes (Isara) de Lyon, ultra-motivés pour avoir un impact positif  sur l’industrie agro-alimentaire.

A l’occasion d’un concours sur l’innovation destiné aux étudiants, dont le but est de répondre à des nouvelles demandes alimentaires via des nouveaux produits, ils s’intéressent de près aux légumineuses. Leur vision est claire : la tendance est aux protéines végétales, et ils rêvent de s’ancrer dedans mais avec un produit déjà connu de tous. “Au lieu de miser sur le soja, on a préféré les haricots, les lentilles et les pois-chiches. Des ingrédients qui culturellement sont bien connus des Français, et qui répondent à notre exigence en matière de goût et de nutrition, mais aussi d’environnement”, explique Benoît. Le steak de lentilles Hari&Co est né !

Hari&Co

Hari&Co, notre producteur chéri

Précurseurs, ils arrivent pile au bon moment, en répondant à une forte demande. En s’adressant d’abord à la restauration collective, leur but est d’atteindre une cible moins restreinte que la communauté veggie ou vegan. “On peut fournir aussi bien des maternelles que des entreprises ou des hôpitaux… Une cible large, qu’on touche grâce à des produits faciles d’accès. Le but n’est pas de faire des substituts de viande ou de simili-carné, mais vraiment de ramener la légumineuse dans le quotidien des consommateurs”, précise Benoît. Et ça marche ! Chez FoodChéri, ça fait plus d’un an qu’on travaille avec eux pour vous proposer des assiettes équilibrées et surtout méga-délicieuses. En veggie burger, en linguine aux boulettes végétales, dans nos jolis bowls… On est super fiers que cette jeune pousse de la FoodTech compte parmi nos producteurs chéris.

Le Nutri-score, un outil simple pour manger mieux

Chez FoodChéri, on est fiers d’utiliser le Nutri-score depuis plusieurs mois déjà ! En cliquant sur un plat, vous pouvez en un coup d’œil repérer si c’est un gros craquage ou au contraire, une option raisonnable.

L’importance de la transparence

On en est persuadés : il est primordial que vous sachiez ce que l’on met dans votre assiette. Pour chaque ingrédient, on utilise des indicateurs de qualité (pêche durable, céréales issues de l’agriculture biologique…) ou mieux encore : on travaille en direct avec des producteurs que l’on connait et dont on admire les méthodes de travail. On vous indique ainsi le pourcentage d’ingrédients labellisés, d’ingrédients sourcés en circuit court et de saison… Et ce fameux Nutri-score !

Nutri-score

Le Nutri-score, comment ça marche ?

Le Nutri-score, c’est un outil du ministère de la santé qui calcule l’intérêt nutritionnel d’un plat en prenant en compte le positif, comme la présence de fruits et légumes, de protéines et de fibres. Ces données sont mises en perspective avec le négatif : sucres simples, acides gras saturés, sel, kilojoules. Ce système d’étiquetage nutritionnel est basé sur 5 valeurs, allant de A à E et du vert au rouge – soit du plus au moins équilibré. Imaginé dès 2015 par des organismes publics, des industriels, des scientifiques mais aussi des consommateurs, le Nutri-Score est né à la demande de la Direction générale de la santé. Son objectif est aussi simple qu’ambitieux : participer à la lutte contre l’augmentation des maladies cardiovasculaires, de l’obésité ou encore du diabète, en permettant aux Français de favoriser un choix éclairé de produits plus sains (moins gras, moins salé, moins sucré…).

Les limites du Nutriscore

Le Nutriscore est hyper utile pour comprendre facilement les étiquettes, même pour les novices en nutrition qui ne savent pas (encore) tout décrypter… Mais il a tout de même ses limites. Un exemple simple ? Des plats qui n’ont qu’un ingrédient (type assiette de charcuterie, burrata seule ou œuf brouillés) et ont un mauvais nutriscore à l’item, puisque leur apport en fibres et fruits et légumes est quasi-nul. Mais ces mêmes ingrédients, une fois composés dans un plat (pâtes à la burrata, œufs dans un bowl ou salade avec de la charcuterie), peuvent donner un Nutriscore A ! De la même manière, au supermarché, il serait très utile pour déterminer l’intérêt nutritionnel d’un plat préparé, mais perd tout son sens pour une bouteille d’huile, qui serait mal notée alors qu’en petite quantité, elle est plutôt bénéfique pour la santé. 

L’équilibre selon FoodChéri

Notre but n’est pas de vous proposer QUE des produits ayant un Nutriscore A ou B, même si la plupart de nos plats sont très bien notés (84% de plats notés A ou B). Pour nous, l’équilibre se trouve en étant conscient de ce qu’on mange tout en sachant se faire plaisir. L’idée : manger un Bowl et se faire plaisir avec une mousse au chocolat ou opter pour une belle portion de pasta au fromage mais contrebalancer avec une soupe le lendemain. Et le tout, en prenant toujours du plaisir !

Les étapes de fabrication de la mozza

Dans notre dernier article, on vous parlait de la divine mozzarella d’Ottanta, locale et artisanale. Mais comment on fabrique la meilleure mozza de France ? Démonstration.

Mozza - étapes de fabrication

1 – Côté ingrédients, c’est simple : Ottanta n’utilise que du lait bio et de la présure, pour obtenir un caillé.

2 – Le caillé est ensuite découpé et trempé dans de l’eau à 80-90°C.

3 – On le file alors à la main grâce à une écuelle et un bâton, jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et homogène.

4 – La pâte est “mozzata”, c’est-à-dire coupée à la main (d’où l’empreinte laissée sur la mozzarella, et sa forme irrégulière) : ultra-artisanal !

Notre mozza est faite à base de lait de vaches élevées dans une ferme de Rambouillet. Le choix du local a été fait par Sara, la fondatrice d’Ottanta, qui est originaire des Pouilles, région d’Italie où le lait de vaches est majoritairement utilisé. La traditionnelle « mozzarella di Bufala Campana », qui fait l’objet d’une appellation d’origine protégée, est, quant à elle, produite principalement en Campagnie à partir du lait de bufflonne

Une mozzarella fraîche et locale avec Ottanta

Vous le savez : chez FoodChéri, on choisit nos produits avec soin. Cette semaine, on est fiers de vous présenter Ottanta, chez qui on achète notre mozzarella, notre ricotta et autres fromages italiens.

Mozzarella Ottanta - Plateau fromages

Une mozzarella locale…

Peut-être que votre imaginaire s’emballe… Que vous avez en tête la Campanie, des bufflonnes et des gens qui parlent avec les mains. Pourtant, Sara, fondatrice d’Ottanta et originaire des Pouilles, travaille ses divins fromages italiens en Île-de-France, à Rambouillet. Encore un produit pour lequel on a fait le pari du local !

… Et de qualité

Si on aime les produits d’Ottanta, c’est parce qu’ils ont du caractère. Ricotta, mozzarella fumée, burrata : les fromages sont fabriqués avec le lait frais d’un élevage des Yvelines. Finalement, on leur trouve plus de saveurs que des produits industriels et Made in Italie.

Mozzarella Ottanta - Ferme vaches

Venez goûter !

Qualité évidemment, proximité également, mais aussi transparence. Passez donc au 19 rue du Cardinal Lemoine, rencontrer l’équipe de passionnés de mozza et autres douceurs lactées. La mozza y est environ 217 fois meilleure qu’ailleurs, puisque dégustée fraîche… Donc attention à l’addiction.