Le Nutri-score, un outil simple pour manger mieux

Chez FoodChéri, on est fiers d’utiliser le Nutri-score depuis plusieurs mois déjà ! En cliquant sur un plat, vous pouvez en un coup d’œil repérer si c’est un gros craquage ou au contraire, une option raisonnable.

L’importance de la transparence

On en est persuadés : il est primordial que vous sachiez ce que l’on met dans votre assiette. Pour chaque ingrédient, on utilise des indicateurs de qualité (pêche durable, céréales issues de l’agriculture biologique…) ou mieux encore : on travaille en direct avec des producteurs que l’on connait et dont on admire les méthodes de travail. On vous indique ainsi le pourcentage d’ingrédients labellisés, d’ingrédients sourcés en circuit court et de saison… Et ce fameux Nutri-score !

Nutri-score

Le Nutri-score, comment ça marche ?

Le Nutri-score, c’est un outil du ministère de la santé qui calcule l’intérêt nutritionnel d’un plat en prenant en compte le positif (protéines, fibres…) et le négatif (sucres, acides gras saturées…). Ce système d’étiquetage nutritionnel est basé sur 5 valeurs, allant de A à E et du vert au rouge – soit du plus au moins équilibré. Imaginé dès 2015 par des organismes publics, des industriels, des scientifiques mais aussi des consommateurs, le Nutri-Score est né à la demande de la Direction générale de la santé. Son objectif est aussi simple qu’ambitieux : participer à la lutte contre l’augmentation des maladies cardiovasculaires, de l’obésité ou encore du diabète, en permettant aux Français de favoriser un choix éclairé de produits plus sains (moins gras, moins salé, moins sucré…).

L’équilibre selon FoodChéri

Notre but n’est pas de vous proposer QUE des produits ayant un Nutriscore A ou B, même si la plupart de nos plats sont très bien notés ;). Pour nous, l’équilibre se trouve en étant conscient de ce qu’on mange tout en sachant se faire plaisir. L’idée : manger un Bowl et se faire plaisir avec une mousse au chocolat ou opter pour une belle portion de pasta au fromage mais contrebalancer avec une soupe le lendemain. Et le tout, en prenant toujours du plaisir !

Amazon Echo : Alexa suit vos commandes

Heureux propriétaire d’une enceinte connectée Amazon Echo ? Installez notre Skill FoodChéri : Alexa vous aidera désormais à suivre vos commandes sur simple demande.

Pas (encore) équipé ? On vous présente une des dernières fonctionnalités – plus précisément une Skill – mise au point par notre équipe tech.

– Amazon Echo ?
C’est la ligne d’enceintes connectées et intelligentes créée par Amazon. Disponibles en différentes tailles, toutes se dirigent à la voix et vous obéissent au doigt et à l’oeil : on se croirait dans le futur, mais en fait c’est maintenant. Jusqu’ici disponible en anglais, Amazon Echo arrive en France fin mai.

– Mais c’est quoi, Alexa ?
Alexa écoute et répond à votre voix : c’est le service vocal conçu par Amazon. Le cerveau dans l’enceinte, en quelques sortes. Plus vous échangez avec Alexa, plus vite elle apprend : son vocabulaire et son ton se développent au fil de vos conversations. Côté utilisation, difficile de faire plus simple… Il suffit de lui demander de vous donner la météo, les infos du jour ou le suivi de votre commande FoodChéri.

– Qu’est-ce qu’une Skill ?
Une Skill est une fonctionnalité prise en charge par Alexa après téléchargement. En ajoutant différentes Skills à son appareil (via l’application Alexa), on peut personnaliser son expérience selon ses besoins. La Skill FoodChéri permet par exemple d’avoir un suivi de livraison ou de se rappeler du contenu de sa dernière commande. Il suffit de demander : “Alexa, demande à FoodChéri où est ma commande?”.

Pour en savoir plus sur Alexa et Amazon Echo, rendez-vous par ici.

FoodChéri lance Seazon pour une livraison partout en France

Nous avons lancé FoodChéri il y a 3 ans, quasiment jour pour jour, avec une mission : faciliter l’accès à une alimentation saine et durable. Aujourd’hui, nous sommes heureux d’annoncer le lancement de Seazon, un service inédit complémentaire à FoodChéri. Seazon, c’est un abonnement flexible, sans engagement, pour recevoir chaque semaine vos repas fait maison partout en France. Les plats sont livrés avec notre partenaire Chronofresh, dans un respect absolu de la chaîne du froid.

Nous avons mis beaucoup d’énergie ces derniers mois pour créer un nouveau service pratique, unique en France, simple à utiliser et cohérent avec notre envie de démocratiser le bien-manger. Nos engagements en matière d’approvisionnement ne changent pas. La rigueur avec laquelle nous sélectionnons nos ingrédients, l’importance des alternatives végétariennes et vegan sont les mêmes.

Amis de FoodChéri, nous avons désormais besoin de vous ! Nous avons tous des proches qui ont toujours une pizza au congélateur, des parents qui cherchent des alternatives aux surgelés ou des collègues qui n’ont pas toujours le temps de cuisiner. C’est pour celles et ceux qui veulent commander FoodChéri hors de nos zones de livraison actuelles, au bureau ou à la maison, que nous avons imaginé Seazon. Et c’est aussi pour les Parisiens qui préfèrent anticiper pour ne plus se poser de question. Avec Seazon, vous vous faites livrer une fois par semaine, et finie l’angoisse du frigo vide. Passez-leur le mot et donnez-leur le code FUTUR pour bénéficier de -20% sur la première semaine d’abonnement sur le site de Seazon.

Que ce soit avec Seazon ou FoodChéri, nous voulons permettre à TOUS les Français de manger mieux, simplement, et au meilleur prix, toute la semaine.

Patrick
CEO de FoodChéri

Mais qu’est-ce qu’une agriculture responsable ?

Banane, chou rouge, citron jaune… Une partie des fruits et légumes utilisés dans notre cuisine est issue de l’agriculture biologique, et répond donc à un cahier des charges strict, qui limite l’impact de leur production sur l’environnement et permet de proposer des produits sans résidus de produits phytosanitaires, dangereux pour notre santé. On travaille beaucoup sur notre approvisionnement pour que la proportion de bio soit toujours plus grande. Mais pour le reste, hors de question de vous servir n’importe quoi.

Aujourd’hui, on utilise des produits issus de l’agriculture dite “durable”… Un mot qui peut sembler un peu fourre-tout… Mais qui permet d’avoir un approvisionnement de qualité à un prix maîtrisé. Voici comment on conçoit l’agriculture responsable (ou durable).

Un approvisionnement local

On vous en parlait il y a quelques jours : pour des raisons écologiques, économiques, humaines, on préfère miser sur des produits régionaux, cultivés main dans la main avec les producteurs pour leur assurer des revenus décents sur le long terme. On estime qu’aujourd’hui, 20% des agriculteurs sont en transition vers le bio. Les soutenir dans ce changement de cap, avant qu’ils soient labellisés, est aussi un moyen de les conforter dans l’idée que l’agriculture de demain sera vertueuse.

Pourquoi mise-t-on sur des partenaires locaux ?

Un choix pour la santé

Une agriculture durable utilise moins d’intrants chimiques et moins de pesticides. Salutaire, quand on sait leurs possibles conséquences sur la santé… Ou pire, qu’on les ignore encore ! Pour rappel, le glyphosate de Monsanto a été classé comme « cancérogène probable pour l’homme » par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), qui dépend de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Un cas emblématique et médiatique, révélateurs des dangers d’autres produits phytosanitaires moins connus.

Des pratiques respectueuses de la Terre et des sols

L’agriculture intensive peut aussi être labellisée AB ! La monoculture (le fait de produire une seule variété à la fois), même en bio, n’est pas une solution et appauvrit les sols. Choisir de travailler avec des agriculteurs qui valorisent la biodiversité, ne labourent plus leurs sols (ou alors moins profonds), ont recours à des cultures dites de couvert, qui nourrissent et structurent les sols, voici quelques exemples de techniques culturales qui vont dans le bon sens, c’est un de nos engagements pour la planète. Idem du côté des ressources naturelles : l’agriculture responsable se fait sans gâchis d’eau.

Pourquoi miser sur un approvisionnement local ?

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Du local, du local, toujours du local. Aurélia (notre sourceuse en chef, celle qui déniche les meilleurs producteurs au prix le plus juste) et Caroline (notre chef R&D, elle élabore chaque semaine des recettes à tomber) en ont fait leur cheval de bataille. Les champignons de Christophe ou les pommes de terre de Matthieu sont délicieux, cultivés dans le respect de la terre et de façon artisanale, mais surtout : ils sont LOCAUX.

Mais pourquoi ce choix nous importe tant ?

Pour encourager l’économie locale
C’est l’économiste Michael Shuman qui parle d’entreprises “pollinisatrices”. “J’appelle cette nouvelle génération d’entreprises les pollinisatrices du développement économique. Dans la nature, les pollinisateurs comme les abeilles, les papillons ou les chauves-souris transportent le pollen d’une plante à une autre et savent instinctivement que le brassage des pollens nourrit l’ensemble de l’écosystème. Les entreprises pollinisatrices travaillent de la même façon et transportent les meilleures pratiques d’une entreprise locale à une autre, nourrissant ainsi l’ensemble des entreprises locales et créant un écosystème entrepreneurial riche.” On adore cette idée de créer de la valeur au niveau local pour redonner du sens au territoire.

Pour minimiser notre empreinte carbone
On l’indique sur la fiche de nos plats, par souci de transparence et parce qu’on pense que c’est important de connaître l’impact écologique de son assiette. Des matières premières locales, c’est un trajet plus court pour arriver du champ à notre cuisine… Moins de carburant utilisé, donc. Pour nous, c’est une façon simple de faire mieux.

Pour utiliser des produits de saison
Si on voulait mettre à la carte des asperges en hiver (drôle d’idée, on en convient), il faudrait les importer d’un pays où la température hivernale correspond à nos températures printanières… Pas glop. En misant sur le local, on ne travaille que des produits de saison. Reste la problématique des fruits exotiques : mangue, avocat… On y travaille : Aurélia a déniché un producteur de kiwi dans la Drôme. C’est à quelques centaines de kilomètres de Paris : mieux que les importer de Nouvelle-Zélande !

Pour la dimension humaine
Difficile d’aller à la rencontre de nos producteurs lorsque ceux-ci sont au bout du monde. S’ils sont dans un rayon proche de chez nous, on peut les rencontrer régulièrement, développer des liens avec eux, vous montrer les coulisses de leurs travail lors de nos opés “producteurs chéris”. Quand on discute avec nos agriculteurs, on réalise que ce lien est primordial dans un métier souvent difficile, parfois solitaire.

Envie d’en lire plus sur le sujet ?
Un rapport du cabinet Utopies sur l’importance de l’économie locale
Un outil pour mesurer l’empreinte carbone de son assiette
Un article du mouvement Colibris sur l’alimentation locale et de saison