Ce mois-ci, on a aimé…

– Le podcast Bouffons de Guilhem Malissen : toutes les deux semaines, il invite au micro des chefs et des critiques – pro ou amateurs – à décortiquer un plat, une tendance food, nos modes de consommation. Avec un premier épisode sur l’addiction aux ramens, ça ne pouvait que nous plaire.

– Sugarland, un docu sur l’industrie du sucre et son lobby surpuissant. Le réalisateur, australien, s’y auto-inflige un test à la Supersize Me pour découvrir les effets du sucre sur la santé. De quoi donner envie de mieux regarder les étiquettes des produits que l’on consomme… En salles le 24 janvier.

– L’initiative de Poulehouse, qui offre une vie paisible aux poules pondeuses. Dans les productions industrielles, les poules sont généralement abattues à l’âge de 18 mois, âge auquel leur production baisse… Pourtant, elles peuvent vivre jusqu’à l’âge de 10 ans. Dans l’exploitation en agriculture bio de Poulehouse, on rachète les poules pour leur éviter l’abattoir. Une fois dans leur maison de retraite, les règles sont simples : on leur fout la paix. On valide à 100%.

– L’ouverture d’Echo Deli rue d’Aboukir, nouvelle table californienne où l’on déguste des sandwichs toastés bien cheesy ou un porridge au riz complet spécial bonne conscience, avec un soda concombre-rose à tomber.

– Cette tribune anti-OGM du Monde, qui a le mérite de soulever une question très intéressante et peu médiatisée : celle des nouveaux OGM qui échappent aux législations en vigueur.

– Le veggie challenge de l’asso L214 : les résolutions qui visent à manger moins de viande, ça nous parle.

– Pardon pour le mini-egotrip, mais on a aussi aimé voir FoodChéri en 4×3 dans le métro, l’annonce de notre rapprochement avec Sodexo et la nouvelle recette de filet de poulet à la moutarde et sésame, crème de miso, navet boule d’or et quinoa bio à la carte.

Si vous avez repéré des initiatives, des articles, des adresses ou des recettes qui vous ont plu ce mois-ci, envoyez-nous un mail à hello@foodcheri.com : notre curiosité est sans limites ou presque. Bonne journée !

Tentez de gagner un menu saveurs persanes !

Patrick, le fondateur de FoodChéri d’origine iranienne, veut vous faire découvrir la cuisine de son enfance. Son ami Sam Tavassoli, chef du restaurant Mazeh, a réalisé 3 menus, à l’occasion du nouvel an iranien : Norouz.

Les 21, 22 et 23 mars, les saveurs persanes sont à l’honneur, sur foodcheri.com !

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Gagnez le menu de votre choix pour fêter Norouz comme il se doit. 
Découvrez dès maintenant, le jeu concours de quatre blogueuses sur leur compte Instagram :
@themiscellanista @ombelinetips @mybeautifuldinner @culturefoood.

Si vous avez peur de passer à côté, réservez votre menu sur foodcheri.com.

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Pas de jaloux il y en a pour tous les goûts

Quel plaisir de finir votre repas par une note sucrée ! Cependant, il est parfois difficile de trouver chaussure à son pied quand on a un régime alimentaire particulier. Chez FoodChéri pas question de vous priver de dessert pour autant !

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Après l’introduction du plat végétarien que vous pouvez retrouver à la carte tous les jours, Caroline et Julia voulaient qu’il y en ait pour tous les goûts ! Elles se sont attaquées au sucré car il est essentiel de ravir tous les gourmands, qu’ils soient intolérants au gluten et lactose ou qu’ils soient végans. C’est notamment grâce à vous, et à certaines de vos demandes que ça bouge en cuisine !

Ainsi, chef Pierre, notre chef pâtissier a retroussé ses manches pour vous concocter plein de nouveaux desserts qui répondent à vos contraintes pour plus qu’aucun gourmand ne soit jamais laissé de côté. Il a trouvé avec Chef Caroline la formule magique pour substituer les oeufs et le lait de cette crème au caramel, tout en conservant la gourmandise de ce dessert. Il y a bien plus d’astuces que vous le pensez pour que tout le monde en profite, comme par exemple utiliser du lait d’amande ou de soja, de l’agar agar et de la purée d’amande.

Le petit tips en plus : ces desserts contiennent plus de produits d’origine biologique que nos autres desserts. Par exemple, notre nouvelle crème caramel est à 99,9% bio.

Pourquoi ? Tout simplement les produits alternatifs sont souvent bio, par exemple les laits sont végétaux.

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Alors à l’approche du printemps c’est décidé, on lance de nouveaux desserts, avec les astuces de nos chefs ! Ce dimanche à la carte vous avez pu découvrir notre muffin choco banane vegan qui fait l’unanimité chez FoodChéri : pour ne rien vous cacher, nous nous sommes battus pour ne pas en laisser une miette lors de son test de validation. Cette semaine notre délicieuse crème caramel fait son apparition. Elle est vegan, sans gluten, sans lactose, mais pleine de saveurs.

Donc avis au gourmands, de nombreuses nouveautés vont bientôt faire leur apparition pour que personne ne soit privé de dessert !


En cuisine, un chef peut en cacher une autre

Parce que les femmes ne sont pas encore reconnues à leur juste valeur dans le milieu culinaire, on a voulu profiter de la Journée des Droits des Femmes pour mettre en avant une cuisinière talentueuse. Chef Caroline a tout de suite proposé qu’on invite Sonia Ezgulian, une de ses amies qui l’inspire beaucoup et qui partage les mêmes modèles qu’elle.

Leur collaboration de passionnées, nous a fait nous demander quels étaient les modèles féminins qui inspirent notre Chef Caroline au quotidien. D’où lui vient cette quête perpétuelle de la nouveauté et de l’originalité et cette ferveur pour le bio et la cuisine raisonnée ?

Amandine : Est-ce que tu peux me citer un modèle féminin qui influence ta cuisine ?

Caroline : Celle qui me vient en premier à l’esprit c’est Alice Waters, une des chefs les plus influentes. C’est la première femme chef à avoir mis à l’honneur une cuisine élaborée à base de produits bio et locaux. Elle a créé son restaurant en 1971, Chez Panisse, en Californie, près de San Francisco.

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A : Qu’est ce qui t’inspire chez elle ?

C : Elle a pour objectif d’éduquer les adultes à bien manger. C’est réellement cela qui m’inspire chez elle, et ce que j’essaie d’entreprendre.

A : Lors de ta carrière est-ce que tu peux dire que tu as eu un “mentor” ?

C : Sans hésitation Rose Carrarini ! Rose est la créatrice de Rose Bakery, restaurant bio et engagé. C’est réellement un modèle pour moi, j’ai appris la cuisine avec elle, au début des années 2000. Rose est née en Afrique du sud, elle fait une cuisine de goûts qui s’appuie sur des bases techniques fortes des cuisines de référence : française, italienne, japonaise. Elle m’a confié un poste de chef de cuisine dans son enseigne parisienne, avant que j’ouvre mon propre restaurant.

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A : Quelles sont les valeurs que tu veux transmettre dans les plats FoodChéri ?

C: Tout comme Alice Waters et Rose Carrarini, je prône le bien-manger, simple et généreux. Mon engagement quotidien est d’éduquer et rendre accessible aux parisiens des plats sains, équilibrés et gourmands. Pour moi, cela passe inévitablement par le travail de bons produits cultivés dans le respect de l’environnement.

A: C’est donc aussi pour ces raisons que tu as choisi Sonia Ezgulian pour être notre chef d’un jour ?

C: Oui évidemment, je me sens très proche de la cuisine de Sonia Ezgulian, on partage les mêmes valeurs. Quand je lui ai proposé de travailler avec nous, elle n’a pas hésité une seconde, ça s’est fait simplement. Elle a une cuisine très audacieuse et ça me plait !

A : Audacieuse…comment ça ?

C : Sonia Ezgulian est une femme qui aborde la cuisine avec audace et légèreté, son nouvel ouvrage en est bien la preuve. Elle propose de cuisiner des aliments que l’on jette habituellement, afin de limiter les déchets. Elle nous apprend à faire de nos restes de repas un peu tristes de véritables régals.

On a donc élaboré un menu ensemble où les bons produits frais sont sublimés avec l’inventivité de Sonia, pour que les parisiens pressés se régalent ! Le dessert de ce menu est réalisé avec une astuce anti-gaspillage : avec des miettes de pain sec. C’est étonnant et étonnamment bon.

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Anti-gaspi chez FoodChéri

Je vous l’avais dit Camille est pleine de ressources. Après « La petite histoire de compost », elle nous raconte aujourd’hui sa lutte contre le gaspillage. Nous travaillons depuis plusieurs mois avec Too good to go et Optimiam pour sauver nos quelques invendus des poubelles ! Elle nous en dit plus …

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Amandine : Après la gestion de nos déchets verts en les mettant au compost, tu t’es donc intéressée à la question du gaspillage alimentaire ?

Camille : Chez FoodChéri, nous nous préoccupons de notre impact environnemental et souhaitons gérer nos déchets de façon responsable. Nous avons donc réfléchi à une solution pour éviter que nos quelques invendus terminent dans la poubelle.

A : Parle nous un peu plus de l’ampleur de ce gaspillage

C : Déjà à la simple échelle d’une maison, le gaspillage alimentaire est important. On estime à plus de 5 millions de tonnes la nourriture jetée par les foyers par an en France. En restauration, il est encore plus difficile de gérer ce gaspillage, puisqu’il s’agit de prévoir constamment la production en fonction de la demande, et celle-ci varie selon beaucoup de critères ! Il arrive donc régulièrement que les restaurateurs se retrouvent avec des invendus, et bien souvent toute cette nourriture termine à la poubelle.

A : Quel est l’impact de ce gaspillage ?

C : Ce gaspillage est une véritable catastrophe à la fois économique et écologique, puisqu’il a fallu de l’énergie, de l’eau, et des transports pour produire cette nourriture, et il en faudra pour traiter les déchets alimentaires. Gaspiller un steak de bœuf reviendrait, en termes d’impact énergétique, à rouler en voiture pendant 50 km.

A : Too good to go et Optimiam c’est quoi ?

C : Ce sont deux plateformes en ligne qui s’associent aux restaurateurs pour proposer les plats arrivant à leur date limite de consommation à prix réduits aux clients.

A : Comment ça marche ?

C : C’est super simple ! Le client se rend sur la plateforme, choisit le restaurant et commande le plat. Il passe ensuite directement chez le commerçant (idéalement avec son sac, voire son propre récipient pour limiter l’utilisation d’emballage inutile), et récupère son repas.

A : Tout le monde est gagnant donc ?

C : Absolument, le restaurateur réduit ses pertes, le consommateur découvre de nouveaux restaurants à des prix attractifs, et la planète se porte mieux.

A : Parle moi de Sonia Ezgulian, notre chef d’un jour qui défend la cuisine responsable et raisonnée

C : FoodChéri s’associe le 8 mars avec Sonia Ezgulian en vous proposant un menu spécial à la carte. Sonia Ezgulian est une chef qui, comme tu l’as dit, défend la cuisine responsable et raisonnée. Elle a une cuisine très audacieuse. Dans son ouvrage « Anti-Gaspi », qui sort le 5 avril prochain chez Flammarion, elle nous donne des astuces pour cuisiner avec les aliments que l’on jette d’habitude, et nous apprend à accommoder les restes pour faire de ces fins de plats tristounets de vrais régals. Vous pouvez donc retrouver à la carte le Menu Spécial Sonia Ezgulian.