Voici pourquoi vous ne trouverez plus de bœuf, de cabillaud ni d’avocat à la carte de FoodChéri.

25%. C’est la part que représente notre alimentation dans notre impact environnemental. 

L’avenir de la planète se joue aussi dans nos assiettes. C’est une bonne nouvelle : choisir ce que l’on mange nous donne le pouvoir de faire bouger les lignes.

La répartition de notre impact environnemental (source : ADEME)

Une assiette moins polluante est une assiette plus végétale 

Chez FoodChéri, proposer une alimentation plus respectueuse de l’environnement est au coeur de notre mission d’entreprise. La réalité : une assiette moins polluante est forcément une assiette plus végétale. C’est pour cela que depuis notre création en 2015, notre carte est à 50% veggie. Et comme le goût est notre meilleure arme pour convaincre nos clients, nous leur avons offert des milliers de plats végétaux pendant les Mardis Veggies. Nous affichons aussi depuis 2017 l’empreinte carbone de tous nos plats. 

Les chiffres montrent que nous sommes sur la bonne voie. Alors qu’un plat génère en moyenne 1 530g de CO2 en France, nos plats généraient encore hier 880g de CO2 en moyenne. C’était déjà 50% de moins. 

Aujourd’hui, cette moyenne passe à 770g car nous avons décidé d’aller plus loin.

Une nouvelle étape : arrêter de cuisiner le bœuf, le cabillaud et l’avocat

Leur point commun : ils sont sur le podium des aliments préférés des Français. Ils sont par conséquent surconsommés. Pour un restaurateur, arrêter de les cuisiner est une prise de risque. Pour être transparent, ce risque pèse près de 15% du chiffre d’affaires de FoodChéri. 

Pour autant, ces ingrédients sont aussi les symboles des dérives de notre système alimentaire mondial. Un bœuf représente 6 tonnes de CO2, soit un tour du monde en avion. Le cabillaud est l’emblème de la pêche intensive. Un kilogramme d’avocats nécessite 1 000 L d’eau, dans des pays lointains où elle manque déjà. 

Par ailleurs, la production de ces ingrédients donne lieu à d’autres problèmes d’ordre environnementaux, économiques et sociaux, sur lesquels nous ne nous étendrons pas ici. 

Les pouvoirs publics ne sont pas les seuls acteurs du changement 

Malheureusement, l’urgence écologique ne peut pas attendre le temps politique.

En tant que restaurateur, nous prenons la responsabilité de proposer à nos clients une offre plus durable. Les pouvoirs publics ne sont pas les seuls acteurs du changement. C’est à nous, entreprises privées et consommateurs, d’agir au quotidien sans attendre que le mouvement vienne de nos gouvernants. 

(source : ADEME)

En choisissant FoodChéri, des centaines de chefs d’entreprises que nous livrons au quotidien prennent aussi leur responsabilité : proposer à leurs collaborateurs une alimentation meilleure pour la planète. Nous sommes bien décidés à en convaincre d’autres. 

Vous vous posez la question de l’impact de notre packaging ? 

Vous avez raison. Ce sujet est au cœur de nos préoccupations actuelles. Nous travaillons en ce moment avec le Ministère de la Transition Écologique et nous sommes les premiers aujourd’hui à pouvoir proposer une offre consignable à nos clients entreprise. Vous serez peut-être surpris de connaître la part mineure que l’emballage et la livraison représentent versus celle des ingrédients dans un plat FoodChéri : 5,7% pour le packaging, 6,6% pour le transport et 87,7% pour les ingrédients. 

L’impact carbone d’un plat FoodChéri

Alors, qu’est-ce qu’on mange ?  

Toute notre équipe en cuisine s’est creusée la tête pendant des mois avec comme mission de proposer toujours autant de choix à notre carte, adapter nos recettes à base de bœuf, de cabillaud et d’avocat en version plus durables, satisfaire ceux qui veulent continuer à manger de la viande et du poisson. 

Vous êtes curieux ? Venez goûter nos plats, ils vous prouveront par le goût que des solutions alternatives plus durables existent et qu’elles sont délicieuses. 

L’écologie s’intègre désormais dans nos business models

L’impact sur l’environnement de nos activités commerciales sera désormais un pilier du modèle de valeurs des grandes marques de ce siècle ; cet impact ne doit pas être considéré comme frein à notre développement, mais comme une opportunité.

En 2020, plus aucune action ne peut être entreprise sans prendre en compte ses conséquences pour la planète.