Notre alimentation c’est

Et dans notre assiette, certains aliments sont les symboles
d’un monde qui ne tourne pas rond.

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Ceci est
un bœuf.

1 boeuf = 6 tonnes de CO2*

Soit l’équivalent d’un tour du monde en avion.

*Source ADEME – Hypothèse sur une bête de 600kg avec un impact de 12,7g de CO2/KG , la viande consommable d’une bête entière de 600Kg est de 198 kg soit 38,5g CO2 par kilo de viande consommable.

Ceci est
un avocat.

1 kg d’avocats = 1000L d’eau

Soit 350 litres d’eau pour 1 avocat.

Ceci est
un cabillaud.

1 cabillaud = espèce en danger

95% d’effondrement de la population dans notre territoire de pêche.

Les émissions du bœuf proviennent en majorité de la fermentation entérique (les rots et les pets), mais aussi de la production et de la transformation des aliments des bêtes, du stockage et traitement du fumier, du transport
L’élevage intensif est aussi source de déforestation et de surconsommation en eau.

Les avocats viennent majoritairement du Mexique et du Pérou, des régions qui manquent déjà d’eau. Les cultures intensives mettent en danger la ressource et créent des désastres écologiques : sécheresse, et tremblements de terre.
Elles créent aussi des problèmes d’ordre sociaux et économiques.

La disparition des cabillauds de notre territoire de pêche s’explique par deux raisons : d’une part la surpêche, d’autre part le réchauffement climatique qui incite les populations à migrer vers le nord à la recherche d’eaux plus froides.

Pourtant…

Ceci est une GRANDE décision

Chez FoodChéri on a décidé de leur dire

disparaissent de notre carte,
pour préserver la planète et ses ressources.

La bonne nouvelle c’est que, par an, on va préserver :

L’autre bonne nouvelle c’est qu’il y a :

999 999

alternatives DÉLICIEUSES
et MEILLEURES pour la planète.


Mangeons moins de poisson
Les poissons sont une ressource sauvage, fragile. Ayant la chance de vivre dans un pays où nous ne dépendons pas de la consommation de poissons pour notre survie, consommons donc plus de protéines végétales et moins de protéines animales.

Préférons les méthodes de pêche les plus vertueuses
Il existe une multitude d’engins pour capturer les poissons : les engins “dormants”, plus vertueux, dans lesquels les poissons viennent se piéger (filets, hameçons, casiers etc.) et les engins “trainants” qui capturent les poissons (senne, chalut etc.). Ces derniers sont le plus souvent utilisés à l’échelle industrielle et leur impact environnemental est généralement important. L’engin de pêche doit être indiqué sur les étiquettes : quitte à manger moins de poissons, choisissez les méthodes les plus vertueuses.

Diversifions notre assiette
Saumons d’élevage, crevettes tropicales et cabillauds : voici les trois espèces que l’on retrouve le plus sur les étals des poissonniers. Tentez l’aventure avec du merlu, tacaud, merlan bleu, anchois ou sardine, 3 poissons peu valorisés mais pourtant très bons. Ce faisant, vous diminuerez la pression sur les autres espèces.

Méfions-nous des labels
BLOOM vous les déconseille, sauf s’ils donnent une indication claire, non interprétable.

Vous êtes curieux ?

C’est un joli défaut et ça tombe bien.
Aujourd’hui nos délicieuses alternatives sont à la carte.

la PROTECTION DE LA PLANETE
et DE SES RESSOURCES vous tient à  ?

Dites-le à vos amis,
à vos collègues, à votre boss !
Et à votre grande tante Josie

Des milliers d’entreprises sont déjà convaincues par notre démarche.
Vous aussi, au bureau ou en télétravail, vous avez envie de mieux manger pour la planète ?

Bien cordialement

Les déjeuners bons pour vous, bons pour pour la planète, et bons tout court.