Chez FoodChéri, on vous doit la vérité, on en sait beaucoup sur le sujet. Rien d’étonnant, depuis notre création en 2015, proposer des recettes à la fois savoureuses, saines et durables fait partie non seulement de nos engagements mais aussi de ce qui nous tient à cœur. Tout comme il nous tient vraiment à coeur de partager ce que l’on sait et ça tombe bien puisque vous êtes là, profitons-en !
Qu’est-ce que la biodiversité ? Qu’est-ce que la biodiversité alimentaire ? Les Avengers peuvent-ils empêcher le changement climatique, multiplier les ressources naturelles, préserver la biodiversité, protéger les éco-systèmes et lutter contre la malnutrition ? Votre temps étant précieux, nous n’allons répondre qu’à deux de ces trois questions.
Biodiversité, biodiversité alimentaire : qui êtes-vous ?
Avant d’entrer dans le vif du sujet, nous devons définir les deux termes que nous allons ensuite développer. “Mais au fait, Jamy, c’est quoi la biodiversité et la biodiversité alimentaire ?”. Jamy n’est pas là, nous allons donc répondre à sa place et si possible arrêter les références à des émissions des années 90.
La biodiversité, c’est l’ensemble des êtres vivants ainsi que les écosystèmes dans lesquels ils vivent. C’est plutôt simple. Ce terme comprend également les interactions des espèces entre elles et les relations qu’elles entretiennent avec les milieux dans lesquels elles vivent.
La biodiversité alimentaire, c’est la diversité des aliments produits à partir de plantes, d’animaux et d’autres sources naturelles (comme par exemple les champignons). C’est un concept plutôt récent pour nommer le lien entre alimentation et biodiversité, notamment relayé par des organismes tels que la Fondation pour la recherche sur la biodiversité (FRB). Ce concept est parfois dénommé “Biodiversité pour l’alimentation et l’agriculture” (ONU).
Qu’est-ce qu’on fait concrètement pour la biodiversité alimentaire ?
En tant que cantine d’entreprise, nos engagements en faveur de la biodiversité alimentaire ne datent pas d’hier, ni d’avant-hier, mais de 2015. Au quotidien, nous essayons toujours de mettre en place des solutions pour avoir un impact positif à la fois sur la biodiversité et sur sa cousine, la biodiversité alimentaire.
Par exemple, en septembre 2020, nous avons décidé d’arrêter de proposer du cabillaud à notre carte, un poisson pourtant très populaire parmi nos clients. Le problème, le cabillaud est surpêché et sa population s’effondre dans certaines zones naturelles. Nous avons fait ce choix pour réduire la pression sur cette espèce et lui permettre de se renouveler naturellement.
En 2023, nous avons officialisé 3 engagements forts pour la biodiversité alimentaire lors de la semaine européenne du développement durable :
- Zéro huile de palme dans nos recettes
- 2 plats à base de légumineuses minimum par jour à la carte
- l’ajout de la Fresque de la Biodiversité au parcours d’intégration des collaborateur·rices qui rejoignent les équipes de FoodChéri.
En 2024, nous avons été parmi les premiers à créer des recettes ayant un impact positif sur la biodiversité alimentaire. Parmi elles, Orge de lentilles à la primavera, sauce à la scamorza, le Tajine de légumes aux abricots, citrons & millets ou encore nos Huevos Rancheros. Le point commun entre ces recettes ? Elles intègrent toutes trois critères favorables à la biodiversité alimentaire.
Critère n°1 : aucune des 9 cultures végétales majoritaires mondiales
Diversifier les aliments c’est diversifier l’agriculture et refuser la monoculture intensive, qui appauvrit les écosystèmes associés aux champs (agro-écosystèmes). Selon la FAO, “En 2014, seules 200 plantes étaient cultivées et neuf d’entre elles (la canne à sucre, le maïs, le riz, le blé, les pommes de terre, la graine de soja, les fruits de palmier, la betterave sucrière et le manioc) représentant plus de 66% de l’ensemble de la production agricole”.
Critère n°2 : des recettes végétariennes
Moins de pression sur les ressources naturelles
La production de viande nécessite généralement plus de terres, d’eau et de nourriture par unité de calories produite par rapport à la production végétale.
Moins de déforestation
L’élevage intensif est souvent associé à la déforestation, car les terres boisées sont souvent converties en pâturages ou en terres agricoles pour nourrir le bétail.
Conservation des espaces maritimes
L’industrie de la pêche peut être à l’origine de surpêche et de destruction des habitats marins.
Réduction des émissions de gaz à effet de serre
L’élevage, en particulier celui des ruminants tels que les bovins, contribue de manière significative aux émissions de gaz à effet de serre dont le méthane. Réduire la part de produits animaux permet d’abaisser la contribution de l’alimentation aux changements climatiques, qui est l’une des 5 grandes pressions sur la biodiversité.
Critère n°3 : Des recettes qui intègrent des produits bio
L’encadrement strict des produits autorisés, l’interdiction des pesticides de synthèse et la présence d’infrastructures agroécologiques (haies, bandes enherbées…) en agriculture biologique (AB) a un impact positif et avéré sur la santé des écosystèmes et des espèces associés aux espaces agricoles (pollinisateurs, oiseaux, vie du sol…).
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