Notre producteur a la patate !

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Nous sommes très fiers de vous présenter Mathieu, notre producteur de pommes de terre.

Il a 35 ans, habite dans l’Aube et travaille en circuit-court avec ses clients.

Etre maître de son destin d’agriculteur, se poser la question du débouché, c’est commercialiser soi-même, en circuit court, le fruit de sa production, ce qui permet d’être moins tributaire des cours mondiaux de la pomme de terre, très fluctuants à l’heure actuelle.

La culture de la pomme de terre est inscrite dans son arbre généalogique puisqu’elle se pratique depuis plusieurs générations dans sa famille. Dans son exploitation, Mathieu contrôle tout, bien avant la fourche et presque jusqu’à la fourchette (puisque ça, c’est notre job chez FoodChéri) !

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Mathieu a lancé son exploitation en 2012, sur les terres de Villers-Herbisse dans l’Aube.

Il a obtenu la certification européenne Global Gap, qui respecte un ensemble d’exigences en matière de sécurité alimentaire, protection de l’environnement, santé du consommateur, sécurité et protection sociale des ouvriers et bien-être des animaux.

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Il cultive 120 ha (ce qui est peu à côté de ses voisins!) avec 2 employés permanents et des outils de mécanisation adaptés à son activité. 4 personnes travaillent à temps plein sur la partie transformation et il emploie 5 saisonniers supplémentaires au moment des récoltes (septembre et octobre).

Pour protéger l’environnement, Mathieu adopte des pratiques écologiques et durables.
Par exemple, pour conserver la fertilité du sol, il exerce :

· une rotation des cultures des sols, avec du blé, de la betterave et de l’oignon, afin d’éviter la  fatigue du sol, le développement des ravageurs et  les maladies

· un usage très faible d’herbicide et de fongicide

· un labour tous les 5 ans seulement

·  un recours aux engrais verts

· une fertilisation par compost

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Récemment, il a même fait appel à 3 moutons pour consommer les déchets issus de la transformation de ses pommes de terre (pelures, rognures, etc..). Si l’essai s’avère concluant, d’autres animaux iront rejoindre leurs congénères pour absorber une plus grande partie voire la totalité de ces déchets !

Un grand merci à Mathieu pour la confiance qu’il accorde à nos équipes et aux valeurs que nous partageons !

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Nous choisissons des producteurs de qualité !

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Parce qu’on le sait, tout est bon dans le cochon seulement s’il est bien élevé, nous avons choisi le savoir-faire de Millas. Cet atelier a sélectionné trois éleveurs locaux situés dans l’Aveyron et le Tarn. Pour assurer les présentations, nous vous proposons une assiette composée de jambon blanc cuit artisanalement à basse température et de jambon sec IGP salé au sel marin puis séché en séchoir naturel à l’air libre durant 8 mois. Ferme au tranché et fondant en bouche, c’est notre coup de cœur. Il est accompagné de saucisson artisanal assaisonné au sel du midi et poivre moulu de Sarawak, puis séché à plus de 850 mètres d’altitude sur les hauteurs du Tarn. On y a aussi ajouté des cornichons croquants… c’est le début du bonheur.

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L’atelier Millas a créé, en accord avec les 3 éleveurs avec lesquels il travaille, une charte d’excellence d’élevage de cochons d’Apalhat, c’est-à-dire des cochons élevés sur la paille. Ils sont nourris avec des céréales. Les OGM et farines animales sont bannis !

Millas nous explique que, malheureusement, les cochons standards qui constituent 98% de la production consommée vivent le plus souvent dans le noir. Entassés dans des enclos sur caillebotis. Rien à voir avec le cochon Apalhat (qui est donc élevé sur de la paille en Occitan) qui prospère sur une lisière de paille, régulièrement renouvelée, dans une porcherie spacieuse ouverte à l’air libre. «Les cochons adorent la paille, ils la mangent dès qu’on leur en donne, ensuite elle leur sert de litière et les tient au chaud durant l’hiver.» André Pages éleveur à Saint-Sever dans l’Aveyron. Le bien-être de nos cochons est garanti.

Concernant le processus d’élevage, les cochons Apalhat bénéficient d’une longue période d’engraissement. En effet, ils ne sont pas abattus avant huit mois d’âge et avant d’atteindre un poids vif de 140 kg leur conférant ainsi une viande tendre et persillée.

Nous sommes fiers de nous fournir chez Millas, une référence d’excellence en matière de charcuterie.

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Les crozets aux champignons de Prêt à Pousser x FoodChéri

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Nos deux équipes vous dévoilent leur recette pour 4 personnes ???????? « Régalade » assurée !
Pour commencer, il vous faut :
  • 400g de crozets au sarrasin
  • 20g de beurre demi-sel
  • 160g d’échalotes
  • 6cl de vin blanc demi-sec
  • 30cl de crème liquide fleurette
  • 4 queues de shitakés
  • 40g de champignons de Paris
  • 30g de pleurotes
  • 8cl d’huile de tournesol
  • 10g d’échalote
  • une pincée de sel, de poivre et de piment d’Espelette
  • quelques feuilles de menthe
  • 80g de Pecorino
C’est parti !
– Commencer par cuire les crozets dans l’eau bouillante salée
– Pendant la cuisson, préparer THE super sauce : ciseler les échalotes et les faire suer (mais pas trop, soyons sympas) dans un mélange d’huile de tournesol et de beurre.
Saler, poivrer, mouiller au vin blanc et réduire presque à sec.
Mouiller avec la crème et réduire légèrement (10%). Mélanger.
Sauter les pleurotes, les champignons de Paris et les queues de shitakés séparément à l’ail et l’échalote.
Ajouter les champignons à la sauce.
– Verser la sauce sur les crozets égouttés.
– Ajouter les copeaux et Pecorino et les feuilles de menthe ciselées.
Résultat : un bon plat d’automne pour se régaler et se réchauffer !
Bon appétit ! ????????????

LE CHAMPIGNON EST À L’HONNEUR EN OCTOBRE

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Aujourd’hui, zoom sur l’Agaricus bisporus aka le champignon de Paris dont les originies remontent à l’époque de Louis XIV. Il aurait été vu pour la première fois à Versailles. Il est produit en banlieue mais aussi à Paris jusqu’en 1895 où les travaux du métro mettent un terme à sa culture dans les catacombes. Sa production est alors déplacée en Anjou, dans la ville de Saumur. 90% des champignons de Paris mangés en France sont importés de l’étranger.

En effet, à la différence des poulets de Loué ou des saucisses de Morteau, le nom « champignon de Paris » n’est pas protégé et ne garantit en rien son lieu d’origine.
La Chine domine le marché avec 70% de la production mondiale. Les Etats-Unis et les pays de l’Europe de l’Est ne sont pas en reste. En France, le champignon de Paris est aujourd’hui à 70% cultivé à Saumur dans des galeries.
C’est un lieu idéal pour le développement des champignons : très humide et frais. La France est le 4e producteur de champignons de Paris, derrière les Etats Unis, la Chine et les Pays Bas.

À l’autre bout de la France, Marseille sonne la révolte grâce à une petite entreprise qui cultive des pleurotes en plein centre ville de Marseille grâce à du marc de café dans les sous-sols de la rue de la République. Les chefs s’arrachent déjà les champignons de Marseille. Le savon n’a qu’à bien se tenir.

NOS CHEFS RÉGALENT VOS ENFANTS !

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Dès ce midi, nos Chefs régalent vos enfants avec des plats gourmands, équilibrés et dans lesquels les légumes si mal-aimés passent quasi-inaperçus ! La brigade du bien manger a rusé pour que chaque bambin puisse manger sain et à sa faim ! On ne veut pas tomber dans les clichés, mais on a une pensée pour les parents qui se bagarrent chaque jour pour faire manger des épinards à leur progéniture.

On a aussi parié que ces petits plats vous ferez craquer, c’est pourquoi on vous a réservé des nouveautés à la sauce régressive : le bonheur des saveurs d’enfance en grand format !